CINQ PIONNIERS DE LA MUSIQUE BURUNDAISE MODERNE ONT DIT :

CINQ PIONNIERS DE LA MUSIQUE BURUNDAISE
MODERNE ONT DIT :

« Je dois dire que j’avais un bon texte, bien écrit par des hommes profonds, qui maîtrisaient la langue kirundi, des poètes. Je pense notamment à Jean Baptiste Ntahokaja, Joseph Rugomana, Karabagega, je me suis laissé transporter par ces mots et j’ai crée les notes ».
(Marc Barengayabo, Compositeur de
L’Hymne National du Burundi)

« …Je ne suis pas venu dans cet orchestre pour être simple figurant et interprète sans fin de Johnny Halliday ni de quelque autre vedette étrangère que ce soit. Je suis venu développer les acquis que j’ai dans l’Art musical de nos ancêtres afin de prouver au monde que la culture de mon pays a des richesses uniques qu’on ne trouvera nulle part ailleurs ».
(Canjo Amissi, Lauréat du Premier Concours
National de la Chanson Burundaise, 1977, et
Lauréat du Concours « Découvertes 1981 »)

« Sur terre, rien n’est plus beau qu’une chanson jaillissant d’une âme amoureuse de ce qu’elle chante, une âme fière de sa propre création qu’elle voudrait à tout prix partager avec le reste du monde. Nous, Barundi, sommes un peuple qui sait et qui aime partager. Mon rêve est que notre musique et nos danses puissent un jour devenir un plat délicieux qui attirera les peuples du monde entier à venir boire aux sources de notre unité poétique et lyrique, celle-là même que nos ancêtres ont préservée depuis Ntare Rushatsi, Mwezi Gisabo jusqu’à nos jours, grâce à nos chers instruments : l’Inanga, l’Umuduli, l’Ikembe, l’Indonongo, Ingoma, etc. »
(David Nikiza, Fondateur et chef de l’Orchestre ‘AMABANO’
De la radiodiffusion nationale du Burundi, 1978).

« Avec la naissance récente de l’Orchestre national, je pense personnellement qu’avec l’apport de cet artiste inhabituel qu’est Canjo Amissi, nous pourrons gagner la bataille de revalorisation de notre musique. »
(Augustin Ndirabika, Fondateur de l’Orchestre
Akezamutima, ancêtre du premier
Orchestre national du Burundi, 1977)

« Le seul moyen de transmettre aux générations futures ce riche héritage culturel de nos chansons et danses traditionnelles, a toujours été et restera celui de laisser les enfants s’y associer librement dès leur jeune âge ».
(Mgr. Justin Baransananikiye, auteur du livre « De l’Inanga à la Guitare Classique, une Histoire de la Naissance de la Musique
Burundaise Moderne » et de « Musiques Traditionnelles,
Vocales et Instrumentales du Burundi », Fondateur et
Directeur de l’Institut de Musicologie de Gitega.)

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Publié par

MUSICOLOGY GITEGA

Ancien professeur de Musique, Justin BARANSANANIKIYE fut l’un des fondateurs de l’Orchestre national du Burundi en 1977. Il a participé à différents programmes inter-africains pour la promotion de la Musique tenus au Niger, au Bénin et au Togo. En 1991, il reçoit son « Doctor of Divinity », et en 1993, son « Doctor of Ministry » de Asia Graduate University and Theological Seminary, ainsi que l’« International Culture Prize in Religion ». Evêque depuis 1999, il est le fondateur de L’INSTITUT DE MUSICOLOGIE DE GITEGA en 2013. Il est aussi auteur du livre "THE SWEEPING WAVE", (ISBN : 978-1-4567-8172-9) publié en 2011 aux éditions Authorhouse, Indiana, USA, et aussi "DE L'INANGA A LA GUITARE CLASSIQUE-L'HISTOIRE DE LA NAISSANCE DE LA MUSIQUE BURUNDAISE MODERNE" en 2014.

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