La Radiotélévision Nationale du Burundi rencontre Les lauréats de RTNB MUSIC TALENT 2017 A l’Institut de Musicologie de Gitega

Photo : Séance de Travail à l’Institut de Musicologie de Gitega
Dirigée par Mr. Juma Léonard NDUWAYO,
Directeur de la Radio Nationale

Une première dans l’histoire de la Musique burundaise moderne ! Une initiative spéciale d’encouragement, un appel à aller ensemble de l’avant, une volonté sincère d’un soutien sans failles dans leur métier : voilà le message exceptionnel que Mr. Juma Léonard NDUWAYO, Directeur de la Radio nationale du Burundi, est venu délivrer aux lauréats du Concours musical RTNB MUSIC TALENT 2017 réunis ce vendredi 8 décembre à l’Institut de Musicologie de Gitega.

« La RTNB ne vous abandonnera pas, souligne Mr. NDUWAYO. Elle voudrait promouvoir votre métier car vous avez un important rôle à jouer dans le développement national. Vos œuvres musicales sont très utiles dans nos programmes d’éducation populaire, de formation et de divertissement. »

Mais il ajoute aussi que la RTNB est venue annoncer à ses lauréats de RTNB MUSIC TALENT 2017, la bonne nouvelle de la NAISSANCE D’UN PARTENARIAT MUSICAL PROFESSIONNEL TRIPARTITE entre elle et l’Institut de Musicologie de Gitega, et, bien sûr, les artistes concernés.
Et Mgr. Justin BARANSANANIKIYE de préciser : « Notre Institut est entièrement disposé à coopérer avec la Radiotélévision nationale du Burundi dans tous les projets visant la formation de ces musiciens. Tous les niveaux de formation sont prévus, y compris les études menant à l’obtention de la Licence en musique. »
A travers différentes interventions, les lauréats de RTNB MUSIC TALENT 2017 présents expriment leur profonde satisfaction pour l’intérêt particulier que la RTNB porte vis-à-vis de leur métier.
« Ce n’est pas tout, conclut le directeur de la Radio Nationale. La RTNB s’apprête également à vous représenter en matière de Droits d’auteur, ce qui fera l’objet d’une signature de contrat. Elle coopèrera avec l’Office burundais des Droits d’auteur pour défendre et protéger légalement vos œuvres. Aussi, nous vous accompagnerons dans l’organisation de concerts dont le premier est prévu à une date qui vous sera communiquée prochainement.

Bref, quatre grandes recommandations se dégagent à la fin de ce premier échange combien fructueux:
– Il sera organisé bientôt une émission radiodiffusée pour informer le public sur le Projet de partenariat RTNB – Institut de Musicologie de Gitega – et Lauréats RTNB MUSIC TALENT 2017.
– Une convention sera aussi préparée et signée entre la RTNB et les lauréats de RTNB MUSIC TALENT 2017.
– Des séances de formation musicale professionnelle de ces lauréats vont être organisées et dirigées par l’Institut de Musicologie de Gitega dans ses locaux a Gitega.
– Mgr Justin BARANSANANIKIYE, Directeur de l’Institut, sera prochainement invité dans l’émission « ICABARANZE » à la Radio nationale pour livrer l’historique de son parcours artistique et professionnel aux auditeurs de la radio nationale.

Ont également pris part à cette rencontre :
– Mr. Melchiade Nkeshimana, Journaliste/animateur a la RTNB
– Mme Espérance Niyokindi, Chef des Programmes Kirundi
– Bruyère Niyukuri, chanteur/musicien provenant de Bubanza
– Mlle Christella Ininahazwe, chanteuse/musicienne de Mwaro
– Aimé Nsengiyumva, chanteur/musicien de Gitega
– Innocent Nsengiyumva, chanteur/musicien de Gitega
– Léonce Niyibitanga, Chanteur/musicien de Rutana
– Epimaque Ndagiwenayo, chanteur/musicien de Kayanza
– Cédric Bangy, Chanteur/musicien de Bujumbura
– Ahmad Bigirimana, chanteur/musicien de Bubanza
– Dieudonné Nizigiyimana, chanteur/musicien de Buhonga Boys
– Bérénice Irumva, chanteuse/musicienne de Gitega
– Noé Niyonkuru, Journaliste à Humuriza FM Gitega
– Donatien Ndayihereje, chanteur/musicien de Bururi
– Davis Nindemesha, chanteur/Musicien de Ngozi
– Hassan Juma, chanteur/musicien de Makamba

Nous contacter :
Institut de Musicologie de Gitega
B.P. 197 Gitega
Tel : (+257)79 877 097
Email-1 : musicologygitega@gmail.com
Email-2 : baransajust@gmail.com
Site : http://www.musicologygitega.wordpress.com

Publicités

David NIKIZA, « L’ARTISTE RASSEMBLEUR »

David NIKIZA, « L’ARTISTE RASSEMBLEUR »,
avec le célèbre groupe « AMABANO » de la
Radiodiffusion nationale du Burundi,
dans « SANGWE ! » ou « BIENVENUE !»

Photo : Le groupe « EXPLORERS » devenu « AMABANO »
atterrissait à l’aéroport de Bujumbura
le 05 Février 1978.
De gauche vers la droite :
Antoine-Marie RUGERINYANGE (alias Africanova, chanteur), TULA wa Lupini (trompettiste), David NIKIZA (alias NIKI Dave, chanteur et Chef d’orchestre), SUPER wa Super (batteur), Antoine NTIRUHWAMA (alias Tanga, guitariste-chanteur), John KAGENDA (bassiste)

RÉDACTION : Monseigneur Justin Baransananikiye, Directeur de l’Institut de Musicologie de Gitega, vous êtes cousin direct de David NIKIZA, vous avez grandi ensemble et avez partagé plusieurs épisodes de la vie et, plus tard, dès son retour du Kenya en 1978, vous vous êtes retrouvés tous deux déjà au service de la Musique burundaise moderne. Quelle qualité particulière avez-vous gardée comme marque de la personne de NIKIZA ?

Mgr. JUSTIN : « UN ARTISTE RASSEMBLEUR » ! Et, chaque fois que je fais allusion à David, mes pensées et ma sympathie vont également vers Antoine-Marie RUGERINYANGE (alias AFRICANOVA), son bras droit, fidèle compagnon qui, ensemble, ont construit l’histoire et la gloire du groupe AMABANO de la Radiodiffusion nationale du Burundi à la fin des années 70.

RÉDACTION : Et, selon vous, quel serait le grand secret qui s’est toujours caché derrière le succès de David NIKIZA, le musicien/chanteur?

Mgr. JUSTIN : Mis à part son grand talent d’auteur-compositeur qui attirait vers lui des foules d’amateurs de la chanson, David était un homme très humble, peu exigent, ouvert, compréhensif et surtout épris d’un esprit de partage. Chacun voulait faire de lui son ami, et c’est là que la force de son esprit de « SANGWE » se manifestait.

RÉDACTION : Étaient-ce des qualités avec lesquelles il avait grandi où sont-elles apparues dès son entrée sur la scène musicale ?

Mgr. JUSTIN : Non. déjà, au cours de ses études à l’école Moyenne Pédagogique de Kibimba entre 1964 et 1968, puis à l’Athénée Mwami Mwambutsa IV de Bujumbura entre 1970 et 1972, David dont le talent de chanteur s’était manifesté très tôt, s’est illustré comme « le grand ami des jeunes » par excellence. Et vous dire qu’en moins d’une demi-heure, par exemple, il était capable de vous constituer une troupe de joueurs de saynètes à l’école, une petite chorale ou un groupe de danseurs !

RÉDACTION : Cet esprit de « RASSEMBLEUR » semble aussi ressortir notamment de son hit « SANGWE » que vous venez de mentionner.

Mgr. JUSTIN : Effectivement. « SANGWE » est l’un des derniers grands succès enregistrés en 1978 par David NIKIZA avec le célèbre groupe « AMABANO ». L’histoire de l’esprit « SANGWE » ou « BIENVENUE ! » a marqué tout son parcours artistique.

RÉDACTION : Comment ?

Mgr. JUSTIN : En bref, dès Mai 1972, alors que NIKIZA se retrouve refugié au Rwanda, il rencontre Africanova et ensemble en terre étrangère, dans cet esprit de « SANGWE » ils fondent le célèbre groupe très populaire, « LES FELLOWS », dont faisaient partie Masabarakiza Siméon (alias Rastang), Benito et Raymond Ramadhani. Peu après, dès 1974-1975, c’est à Nairobi que l’esprit « SANGWE » atteint son paroxysme lorsque, toujours avec Africanova, David fonde le groupe « EXPLORERS » composé, cette fois-ci, de musiciens Burundais, Kenyans et Congolais qu’il ramène au Burundi en 1978 pour devenir « AMABANO ».

Sangwe, Sangwe,

Sangwe bagiraneza dusangire ikiyago,Iyooh, iyooh, iyooh !
Sangwe, sangwe, sangwe, sangwe
Sangwe, sangwe !

Umutima w’urukundo uba hafi nk’irembo, Aho, aho,
Sangwe Bamararungu, Aho, aho,
Sangwe inanga iyage, Aho, aho, dusangire ikiyago!

Sangwe Bagiraneza, Abatuhurana,Iyooh, iyooh, iyooh!
Sangwe Bagiraneza, dusangire ijambo, Iyooh, iyooh, iyooh!
Sangwe Bagiraneza dusangire ikiyago,Iyooh, iyooh, iyooh
Sangwe, sangwe, sangwe, sangwe!

RÉDACTION: Mais, pourquoi NIKIZA lance-t-il justement ce puissant cri de « SANGWE ! » ?

Mgr. JUSTIN : C’était le moment idéal de le faire comme il me le disait à l’époque. En effet, David venait de retrouver sa terre natale après cinq ans et demi d’exil. En tant que premier grand chanteur/musicien burundais qui avait réussi à propulser la musique burundaise sur les podiums panafricains de l’ « Afro beat » grâce à ses deux hits « Tamba amayaya Burundi » et « Shoreza inyange » (1977), NIKIZA était devenu l’enfant-chéri des Burundais, le modèle à suivre, l’artiste à écouter.

RÉDACTION : Et, il en a profité pour donner un puissant message rassembleur à son peuple !

Mgr. JUSTIN : Sans aucun doute. Car, la moindre parole qu’il pouvait prononcer, allait retentir très fort dans les cœurs des Burundais à peine sortis des tristes événements de 1972. Voyez, par exemple, les expressions puissantes qu’il utilise dans cette chanson où il les invite tous comme:
– « Abagiraneza » (les Burundais qui avaient aidé/secouru/caché leurs compatriotes durant les moments difficiles)
– « Abamararungu » (les Burundais qui n’ont pas hésité d’aller consoler/réconforter et soutenir moralement ceux-là qui avaient perdu les leurs durant la crise).
– « Abatuhurana » (les Burundais qui n’ont pas attisé le feu, refusant de tromper/trahir/vendre leurs frères lors des tristes événements).

RÉDACTION : A tous ces artisans de paix, NIKIZA adressait donc son grand « SANGWE ! »

Mgr. JUSTIN : Exactement. Un « SANGWE » qui signifiait aussi ‘message’:
– de PARDON (David pardonne lui-même et oublie tout ce qu’il a subi car il n’y fait pas allusion du tout),
– de RÉCONCILIATION (venez, partageons la causerie fraternelle « ikiyago », et la parole de sagesse et d’Ubuntu « Ijambo » autour de la musique « Inanga » retrouvée, car l’esprit d’amour « urukundo » s’ouvre devant nous tous).

RÉDACTION : Merci à David NIKIZA pour ce bel héritage !

INSTITUT DE MUSICOLOGIE DE GITEGA
Email : musicologygitega@gmail.com
http://www.musicologygitega.wordpress.com

Claire Delorme, Spécialiste de Technique vocale et cours de chant, et Euphonie vocale, visite l’Institut de Musicologie de Gitega

Photo (de gauche vers la droite):
– Ferdinand Nzeyimana, Maitre de l’ensemble Polyphonique de l’Institut de Musicologie de Gitega
– Mgr. Dr. Justin Baransananikiye, Directeur de l’Institut de Musicologie de Gitega
– Mme Claire Delorme, Professeur de Musique en France
= Elsa Buttet de l’Institut Français du Burundi.

Professeur de Musique en France, Mme Claire Delorme était en visite à l’Institut de Musicologie de Gitega ce samedi 28 Octobre 2017. Accueillie par une présentation de 4 chants classiques (de Haendel et Beethoven) exécutés par l’Ensemble Polyphonique Vocal de l’Institut, elle n’a pas caché sa grande satisfaction quant au travail de qualité accompli par ce groupe de 60 personnes dont un quart des membres sont de jeunes enfants âgés entre 12 et 14 ans. Ferdinand Nzeyimana, qui dirigeait la chorale est lui-même un fruit de l’Institut de Musicologie de Gitega.

L’intervention de Mme Claire comprenait :
– Une série d’exercices pratiques de Technique vocale désignés pour la préparation de tout chanteur dans son métier ;
– L’apprentissage d’un chant russe et d’un autre d’origine canadienne ;
– Un riche exposé d’une heure sur l’ « EUPHONIE VOCALE ».

Les étudiants de l’Institut de Musicologie de Gitega, très satisfaits de ces connaissances reçues pour la première fois ont, à leur tour, exprimé leur joie à travers l’exécution de deux chansons traditionnelles burundaises avec danses appropriées, très acclamées par Mme Delorme.

Dans le prochain article, nous publierons en détail le contenu des débats et échanges entre l’intervenant et les étudiants de l’Institut de Musicologie de Gitega.

Institut de Musicologie de Gitega
B.P. 197 Gitega (Burundi)
Tel: (+257) 79 877 097
Email 1: musicologygitega@gmail.com
Email 2: baransajust@gmail.com
http://www.musicologygitega.wordpress.com

PIRATAGE des chansons: Conseils du Directeur de l’Institut de Musicologie de Gitega

RÉDACTION : Au moment où  certains chanteurs/musiciens Burundais s’adonnent à la copie sans autorisation de chansons composées et écrites par leurs confrères, voici les conseils que Mgr. Justin Baransananikiye, directeur de l’Institut de musicologie de Gitega, aimerait promulguer à l’ endroit de ces chanteurs au sujet du « PIRATAGE DES CHANSONS »

Mgr. JUSTIN : Je saisis cette occasion pour rappeler à l’attention de nos jeunes chanteurs burundais d’éviter de telles méprises qui peuvent leur causer des tracas en justice et aller jusqu’à ruiner leur carrière.

RÉDACTION : Monseigneur, il semblerait que 4 des chansons dont vous avez été auteur-compositeur-interprète au sein de l’orchestre national dans les années 70 ont été également reprises et vendues sans votre autorisation il y a quelques années.

Mgr. JUSTIN : Effectivement. Il s’agit des chansons :
– Incuti irahumuriza (couramment appelée « Nzoja ku gasozi »)
– Mpaye umukenyezi
– Ngira mpere udusiga
– Urukundo ni intagerwa.

Malheureusement, sauf le jeune chanteur Chazy Cool qui est venu me contacter, tous les autres en ont fait leurs propriétés, allant jusqu’à écrire sur les pochettes des albums qu’ils en sont les compositeurs. Ici, je m’adresse aussi aux organisateurs des karaokés et des studios qui vivent des œuvres de nous autres pionniers de la musique burundaise moderne, ayant œuvré dans les premiers groupes célèbres, l’orchestre national et AMABANO à la fin des années 70.

RÉDACTION : Un avertissement ?

Mgr. JUSTIN : Absolument ! Nul n’ignore que l’Office Burundais des Droits d’Auteur (O.B.D.A) existe déjà et qu’il est opérationnel, c’est-à-dire qu’il est là pour protéger les droits des personnes ayant déposé leurs œuvres auprès de ses services. Artistes, écrivains, cinéastes, artisans, photographes, etc, sont tous concernés. Je conseillerai tout particulièrement à nos jeunes chanteurs de NE PLUS JAMAIS reprendre l’œuvre de quelqu’un d’autre sans AUTORISATION ÉCRITE accordée. C’est un VOL !
S’ils aiment une chanson et désirent se lancer grâce à elle ou l’améliorer à leur goût pour la revendre, pourquoi ne pas approcher son auteur-compositeur ou ses ayant-droits et demander officiellement un écrit d’accord (qui peut être payant ou gratuit) et partir en paix ? C’est ainsi que le business musical est organisé.

RÉDACTION : Peut-être que plusieurs se sont même lancés dans la carrière musicale sans en avoir les talents et la compétence, et cherchent ainsi à s’y maintenir en se servant des œuvres des autres !

Mgr. JUSTIN : Ils n’ont pas ce droit. C’est pourtant facile, et je l’ai répété plusieurs fois à leur intention. L’Institut de Musicologie de Gitega dispose d’un service qui écrit et vend de beaux poèmes (paroles) à chanter ainsi que de bonnes mélodies de chansons originales que les artistes peuvent se procurer chez nous et aller produire en studio. Qu’ils nous adressent leurs commandes !
TOUTEFOIS : sur les pochettes des albums, ils devront alors mentionner comme les règles de l’industrie musicale le prescrivent :
– Le nom de l’auteur (celui qui a écrit les Paroles) : INSTITUT DE MUSICOLOGIE DE GITEGA
– Le nom du compositeur de la musique : INSTITUT DE MUSICOLOGIE DE GITEGA également
– Le nom de l’interprète (celui qui exécute la chanson)
– Le Studio de production.

Conformément à la loi, chacune de ses fonctions a droit à un pourcentage qu’elle perçoit sur les ventes des albums. Qu’ils viennent, nous allons les aider à travailler dans la légalité !

Nous contacter :
INSTITUT DE MUSICOLOGIE DE GITEGA
B.P. 197 Gitega
Tel : 79 877 097
Email-1 : musicologygitega@gmail.com
Email-2 : baransajust@gmail.com
Website : http://www.musicologygitega.wordpress.com

LA FINALE DU CONCOURS DE LA CHANSON « RTNB MUSIC TALENT 2017 »

(En affiche : Les membres du JURY de la Finale du Concours de la chanson « RTNB MUSIC TALENT, Edition 2017». De gauche vers la droite) :

– Révérien HABARUGIRA, Professeur d’Université, Ethnomusicologue et Chercheur
– NGABO Léonce, Président du FESTICAB et aîné des Pionniers de la Musique Burundaise Moderne.
– Madame Yvette KWIZERA, du Service Marketing à la RTNB,
– Melchiade NKESHIMANA, Chef de section française et Anglaise à la 2eme Chaîne de Radio Burundi, et Animateur des Emissions « ARTISTE DU JOUR » et « HEBDO PARADE »
– Mgr. Dr. Justin BARANSANANIKIYE, Directeur de L’Institut de Musicologie de Gitega et Président du Jury du Concours RTNB MUSIC TALENT-2017.

Au Lycée Scheppers de Nyakabiga, une ambiance de grande joie, d’espoir mais aussi de fierté règne ce samedi 26 Août 2017 après-midi. Le Ministre de la Communication ainsi que celui de la Jeunesse, des Sports et de la Culture ont rehaussé de leur présence cet événement. 16 finalistes sélectionnés après les éliminatoires tenues dans 12 Provinces du Burundi sont également présents, le cœur palpitant, pour pouvoir enfin participer à la finale du premier Concours « RTNB MUSIC TALENT » organisé par la Radiotélévision Nationale du Burundi sous quatre thèmes :

THEME-1 : « DÉVELOPPEMENT » :

– David NINDEMESHA : Province NGOZI
– Christelle ININAHAZWE : Province MWARO.
– Hassan DJUMA : Province MAKAMBA
– Bruyère NIYUKURI : Province BUBANZA (1er prix de ce Thème)

THEME-2 : « DROITS DE L’HOMME » :

– Buhonga Boys : Province BUJUMBURA RURAL (1er prix de ce Thème)
– Epimaque NDAGIWENAYO: Province KAYANZA
– Léonce NIYIBITANGA: Province RUTANA
– Innocent NTUNZWENIMANA: Province GITEGA.

THEME-3 : « ENVIRONNEMENT » :

– Léonard NDAYISABA : Province NGOZI (1er Prix de ce Thème)
– Anicet MBONIHANKUYE & Jean-Marie NDAYIZEYE : Province CANKUZO
– Groupe « Young Famous »: Province BURURI
– Cédrick BANGY: Province BUJUMBURA-MAIRIE.

THEME-4 : « SANTÉ » :

– Groupe « IMBONEZA » : Province MUYINGA (1er Prix de ce Thème)
– Johnson TUYISHEMEZE: Province MAKAMBA
– Ahmad BIGIRIMANA: Province BUBANZA
– Aimé-Zébédée NSENGIYUMVA: Province GITEGA.

Par ailleurs, tous les concurrents ont été primés par ordre de succession dans leur Thème de participation de manière suivante:
– Un million de Francs Burundais + écran plat pour les premiers de chaque thème
– Cinq cents mille Francs Burundais pour les seconds;
– Trois cent mille Francs Burundais pour les troisièmes;
– Deux cent mille Francs Burundais pour les quatrièmes.

L’INSTITUT DE MUSICOLOGIE DE GITEGA salue avec enthousiasme cette grande initiative de la Radiotélévision Nationale du Burundi, que nous considérons comme un tournant décisif vers la mise sur pied d’un véritable programme de PROMOTION DE LA VRAIE MUSIQUE BURUNDAISE. Aussi, l’Institut proposerait à la RTNB d’aller franchement de l’avant et de ressusciter un GROUPE AMABANO-2 dont plusieurs mélomanes burundais ont la nostalgie, lequel servirait de modèle de travail à tous les nouveaux auteurs-compositeurs du Burundi. Les moyens le permettant, l’Institut de Musicologie de Gitega est disposé à offrir sa collaboration dans la formation des membres de cet ensemble musical en matière de Musicologie et Ethnomusicologie. Il serait également utile d’organiser fréquemment à l’intention de cette nouvelle génération de musiciens des Ateliers de formation sur les principes de composition musicale et de rédaction de beaux poèmes à chanter, mais aussi sur les méthodes de recherche au sein du patrimoine musical traditionnel burundais, ce qui améliorerait chaque année leurs productions musicales. Et pourquoi ne pas penser à offrir des bourses d’études musicales à certains musiciens burundais pour suivre une formation à la LICENCE EN MUSIQUE à l’Institut de Musicologie de Gitega ?

Enfin, un article intitulé « UN APPEL AUX MUSICIENS BURUNDAIS A REJOINDRE LES TRAVAUX DE RECHERCHE EN ETHNOMUSICOLOGIE, SEULE PORTE SURE VERS DE NOUVELLES PRODUCTIONS ORIGINALES» a déjà été publié l’an dernier sur le présent site par l’Institut de musicologie de Gitega, et serait très bénéfique pour tous les acteurs concernés. Sans aucun doute, LE PROJET RTNB MUSIC TALENT est une initiative héroïque que le Burundi tout entier acclame. Que le Jury du Concours de la Chanson « RTNB MUSIC TALENT 2017 » trouve ici l’expression de nos sincères félicitations.
http://www.musicologygitega.wordpress.com

YVES KAMI, Grand Talent-Espoir Pour l’Avenir de la Musique Burundaise

A la Découverte d’YVES KAMI, Grand Talent-Espoir
Pour l’Avenir de la Musique Burundaise
Photo: Yves KAMIKIWE (tenant sa guitare)
avec son groupe Lors de la célébration de la
« Journée Internationale du Jazz »
à Gitega, le 30 Avril 2017, supervisée par
Mgr. Dr Justin Baransananikiye, Directeur de
l’Institut de Musicologie de Gitega.

Dans le but de faire connaître au public cet artiste Yves KAMIKIWE, au talent exceptionnel qui rappelle l’époque du grand Canjo Amissi, la rédaction de l’Institut de Musicologie de Gitega est allée à sa rencontre cette semaine peu avant la « Fête de la Musique, 21 Juin 2017».

RÉDACTION : Yves KAMI, pourriez-vous vous présenter brièvement ?

Yves KAMI : Je suis artiste auteur/compositeur/interprète Burundais travaillant à développer un style tradi-moderne tiré des racines des rythmes des tambours burundais… KAMI, diminutif de KAMIKIWE signifie littéralement ‘SA CONSCIENCE’. Je suis né à Muyebe en Commune Kayokwe, Province Mwaro, le 02/02/1987. Je commence à chanter à l’école du dimanche à l’Eglise Méthodiste Libre de Muyebe dès l’âge de 6 ans où je débute mes études primaires. Aîné d’une famille de 4 enfants je deviens orphelin de père l’année suivante durant la guerre civile de 1993. Ce coup terrible m’affecte profondément et me pousse à réfléchir sur mon avenir et je me mets à apprendre à jouer de la guitare.

RÉDACTION : Apparemment, les gens vous ont connu comme un garçon très doué, passionné de la musique et pourvu de talents exceptionnels qui vous ont fait émerger assez tôt, n’est-ce pas ?

Yves KAMI : Effectivement. Dès l’année 2000, à l’âge de 13 ans seulement, je maîtrisais déjà la guitare et j’ai interprété la chanson ‘CIRA UBWO BUROZI’ d’Apollinaire à l’occasion d’une journée culturelle au Lycée de Muyebe. Et c’était parti comme vous le dites !

RÉDACTION : Pouviez-vous déjà composer vos propres chansons à cette époque ?

Yves KAMI : Absolument. Non seulement je composais des mélodies, mais j’étais également auteur des paroles de mes chansons qui portaient des messages de pacification.

RÉDACTION : Et, il semble que vous ne quittiez jamais votre guitare !

Yves KAMI : Exactement. Alors que mes condisciples et amis adoraient le foot ou s’adonnaient à d’autres jeux, j’étais, quant à  moi, toujours collé à ma guitare tant à l’église qu’ailleurs en composant des chansons appelant a la paix.

RÉDACTION : Pourquoi ce thème vous a-t-il tant intéressé ?

Yves KAMI : Mon pays et mon peuple en avaient tant besoin après les tristes événements de 1993. La paix et la réconciliation étaient devenues mon rêve.

RÉDACTION : Et quand vous embrassez l’enseignement secondaire, comment avez-vous évolué dans le domaine musical ?

Yves KAMI : En 2004, je suis orienté au lycée de MUSINZIRA (ex Athénée MWAMI MWAMBUTSA IV) à Gitega et ce sera une bonne opportunité pour élargir mes horizons en connaissances musicales.

RÉDACTION : De quelle manière ?

Yves KAMI : A Gitega, je commence à croiser plusieurs musiciens/chanteurs, entre autres feu Bosco du groupe ‘Peace and Love’ qui m’emmenait souvent assister à leurs répétitions à Mushasha… J’ai eu également la chance de faire connaissance avec des artistes d’autres groupes existant à l’époque, notamment ‘BBR’, ‘Lion Story’, ‘Prophets Voice’ et des musiciens comme Bravo et Foa.

RÉDACTION : Et ils ont enrichi votre expérience tout en attisant votre vision de devenir ce que vous êtes finalement aujourd’hui !

Yves KAMI : Sans aucun doute. En 2008, effectivement, je chante ma première chanson ‘TWIHOZE IVYABAYE’ qui m’ouvre les horizons et les portes du monde musical de Bujumbura ou l’on commençait à me découvrir à m’inviter à des événements musicaux comme les Festivals ‘AMAHORO’ et ‘INANGA’ etc.

RÉDACTION : C’est vrai alors, KAMI, l’artiste talentueux en émergence que vous étiez a certainement gagné un ou des prix. Lesquels, par exemple ?

Yves KAMI : En 2009, je suis primé par le Ministre de la jeunesse, des Sports et de la Culture, Jean Jacques NYENIMIGABO, pour la chanson ‘HAGURUKA’ qui est produite et diffusée parmi les 5 meilleures chansons du ‘Concours pour la consolidation de la paix’, et à maintes reprises j’ai été primé meilleur chanteur compositeur.
En 2014 j’ai présenté une chanson qui a été retenue comme indicatif d’une émission radiodiffusée de ‘Trade Mark East Africa’ intitulée ‘UMUHORA RUSANGI’. La même année je reçois, de la part de ‘NEW GENERATION’, le prix de la meilleure chanson lors d’une campagne que cette ONG locale avait nommée ‘URWARUKA TURASHOBOYE’. J’ai aussi composé et chanté ‘UBURIMYI’ que PAIOSA a utilisé dans la sensibilisation à l’agriculture sans oublier l’indicatif du feuilleton ‘KIRA MAMA’ souvent radiodiffusé.

En 2015 KAMI reçois un prix de la part de ISANGANIRO et CPAJ pour la meilleure chanson dans le concours ‘RWARUKA DUTORE MU MAHORO’ avec l’appui de l’Union Européenne.

RÉDACTION : Félicitations, KAMI ! Et vous comptez déjà combien d’albums à votre actif ?

Yves KAMI : Jusqu’en 2013, j’avais déjà enregistré un album avec 6 chansons parmi lesquelles la célèbre ‘SAMANDARI’ qui a donné son nom à l’Album. Actuellement, je me prépare au lancement officiel de mon deuxième Album sous le titre ‘UMWANYA’ pour enfin participer, si possible, dans des festivals internationaux imminents.

RÉDACTION : Avez-vous jamais envisagé de servir la jeunesse burundaise qui a tant besoin d’être encadrée et initiée à la musique ?

Yves KAMI : Bien sûr. En 2015 j’ai dispensé des formations en musique aux enfants encadrés par WAR CHILD HOLLANDE à CIBITOKE. J’ai fait la même chose en 2016 à Gitega avec les enfants encadrés par WORLD VISION BURUNDI.

RÉDACTION : Merci beaucoup Yves KAMI. Nul ne peut nier que vous êtes en train d’atteindre la maturité professionnelle en tant qu’auteur/compositeur/interprète burundais qui portera bientôt très haut notre musique sur les podiums internationaux. Nous parlerons en détail de vos chansons dans d’autres articles. L’Institut de musicologie de Gitega vous souhaite pleins succès.
Au public qui découvre Yves KAMI pour la première fois, nous aimerions mentionner que ce jeune artiste a fait la faculté de Droit à l’Université du Burundi où il a publiquement défendu son travail de fin d’études universitaires sous le titre « LE RÉGIME SUCCESSORAL EN MATIÈRE DE DROITS D’AUTEUR AU BURUNDI ».

Nous contacter: Institut de Musicologie de Gitega
B.P. 197 Gitega (Burundi)
Tel:(+257)79877097
Email 1: musicologygitega@gmail.com
Email 2: baransajust@gmail.com
https://musicologygitega.wordpress.com

Lancement de TROIS PRIX MUSICAUX AU BURUNDI Lors de la CÉLÉBRATION DE LA JOURNÉE DU JAZZ A GITEGA

Photo en affiche: l’Ensemble Polyphonique de
l’INSTITUT DE MUSICOLOGIE DE GITEGA

Première célébration bien réussie avec la participation de:
– L’Ensemble Polyphonique Vocal de l’Institut de Musicologie de Gitega, très acclamé pour l’exécution professionnelle de l’Hymne National « BURUNDI BWACU » en 6 voix et de chansons Negro-spirituals rappelant la vie dure des esclaves Noirs en Amérique (15e-19e siecles)
– D’un jeune orchestre constitué de jeunes talents futurs Jazzmen Burundais qui ont épaté le public: Elvin NDAGIJIMANA (Ingénieur civil, accordéoniste virtuose), Yves KAMI (Diplômé en Droit, chanteur et guitariste), Cédric NDAGIJIMANA (Médecin, pianiste et chanteur), Joël BARANSANANIKIYE (Pianiste), LANDRY (Bassiste), CRISPIN (Batteur).
– Du médecin dentiste Chinois, Dr Yang (saxophoniste)

A cette occasion, Mgr, Dr. Justin BARANSANANIKIYE a annoncé que l’INSTITUT DE MUSICOLOGIE DE GITEGA lance TROIS PRIX MUSICAUX ANNUELS AU BURUNDI comprenant:
– LE PRIX « CANJO AMISSI » qui sera décerné chaque année lors d’un concours organisé à l’occasion de l’anniversaire de la disparition de Canjo, le 06 Avril, au meilleur auteur-compositeur Burundais qui se distinguera avec la meilleure poésie chantée en langue KIRUNDI. C’est cet élément qui a caractérisé Canjo dans « Ntacica nk’irungu », « Sokuru yari intwari », etc.

– LE PRIX « DAVID NIKIZA » qui sera également décerné chaque année lors d’un concours organisé à l’occasion de l’anniversaire de sa disparition, le 19 Novembre, au meilleur auteur-compositeur Burundais qui se distinguera dans l’innovation musicale de la musique burundaise moderne intégrée dans les musiques internationales. C’est cet élément qui a caractérisé David dans « Shoreza Inyange », « Tamba amayaya Burundi », etc.

– LE PRIX « ANTOINE-MARIE RUGERINYANGE » qui sera décerné chaque année lors d’un concours organisé à l’occasion de la célébration de la JOURNEE INTERNATIONALE DU JAZZ, le 30 Avril, au meilleur auteur-compositeur Burundais qui aura travaillé des styles musicaux burundais sur les modèles créés par Antoine Rugerinyange puisés dans la musique traditionnelle burundaise et pouvant être développés en mixage avec le JAZZ. C’est cet élément qui a surtout caractérisé la carrière d’AFRICANOVA dans ses célèbres beats « Rugamba rwa mwaka », « Munzanire », « Kanyange », etc.

NOUS CONTACTER : INSTITUT DE MUSICOLOGIE DE GITEGA
B.P. 197 Gitega (Burundi)
Email-1: musicologygitega@gmail.com
Email-2: baransajust@gmail.com

TRAVAUX EN COURS POUR LA TRANSCRIPTION DES CHANSONS TRADITIONNELLES BURUNDAISES SUR PARTITIONS MUSICALES (avec paroles)

Les étudiants de l’INSTITUT DE MUSICOLOGIE DE GITEGA qui entrent bientôt en 3eme année Musicologie pour l’obtention de la LICENCE EN MUSIQUE ET MUSICOLOGIE se sont donnés le pari d’offrir au Burundi un premier RECUEIL DE 300 CHANSONS TRADITIONNELLES BURUNDAISES écrites sur partitions et avec leurs paroles.
Depuis plus de six mois, en effet, ces futurs Musicologues Burundais se sont attelés à récolter lesdites chansons dans différentes régions du pays, et à les transcrire correctement en musique conformément à la Science musicale qu’ils apprennent. Leur vision est de sauvegarder intact à tout prix ce riche patrimoine musical nous légué par nos ancêtres, afin de le transmettre correctement, et surtout sans déformations, aux générations à venir. Sans aucun doute, il n’y a que les Burundais seuls qui soient en mesure de comprendre avec exactitude et d’exprimer profondément les accents de leur expression musicale traditionnelle, dans le respect de son originalité et de ses accents linguistiques.
L’INSTITUT DE MUSICOLOGIE DE GITEGA, fier de ce projet, invite toute personne désirant soutenir cette noble initiative à apporter son soutien à ces étudiants.

Nous contacter :
INSTITUT DE MUSICOLOGIE DE GITEGA
B.P. 197 Gitega (Burundi)
Tel : +257 79 877 097
Email 1: musicologygitega@gmail.com
Email 2: baransajust@gmail.com
Website: https://musicologygitega.wordpress.com

Les Futurs « CANDIDATS MUSICOTHERAPEUTES BURUNDAIS » En Formation à l’ »Institut de Musicologie de Gitega ».

Les Futurs « CANDIDATS MUSICOTHERAPEUTES BURUNDAIS »
En Formation à l’ »Institut de Musicologie de Gitega ».
(Photo en affiche : Mgr. Dr. Justin Baransananikiye, directeur de
L’Institut de Musicologie de Gitega donnant cours).

Etablir un CENTRE DE MUSICOTHERAPIE spécialisé au Burundi est un souhait que l’Institut de Musicologie de Gitega a eu depuis sa création en 2014. Une telle structure socio-educative et sanitaire viendrait en effet épauler efficacement les psychiatres et psychothérapeutes burundais à mener à bout les traitements qu’ils prescrivent et administrent à leurs patients.

C’est pourquoi depuis deux ans, l’Institut de Musicologie de Gitega s’est attelé à former, jusqu’au niveau de la LICENCE EN MUSIQUE ET MUSICOLOGIE, les premiers candidats futurs Musicothérapeutes burundais qui pourront poursuivre à l’étranger les études de « Maîtrise en Musicothérapie » pour ainsi se spécialiser dans ce domaine. Nous espérons vivement qu’il y en aura qui iront jusqu’au doctorat. Signalons au passage qu’en Afrique, seule l’Université de Pretoria dispose d’une Faculté de Musicothérapie.

Le cursus suivi à l’Institut de Musicologie de Gitega offre aux candidats un parcours en profondeur de la science musicale et de la Musicologie, comprenant : le solfège, l’Espace musical (étude détaillée des gammes et des accords), l’Harmonie Tonale, la composition musicale, la technique vocale, l’Histoire de la Musique burundaise, l’Histoire de la Musique occidentale, l’Ethnomusicologie, des études approfondies sur les Musiques Négro-américaines et les divers courants musicaux internationaux, des études exhaustives sur les œuvres des grands compositeurs classiques, la sociologie de la Musique, l’analyse musicale, la création et la direction des ensembles musicaux, etc. Ils doivent en plus apprendre à jouer selon les normes un instrument musical (piano, guitare, saxophone, etc). A ce programme s’ajoute également des travaux de recherche au sein des musiques traditionnelles burundaises qui permettront d’arriver un jour à créer de vrais styles musicaux originaux du Burundi pouvant être utilisées au profit de la Musicothérapie.

Au mois de Mai prochain, une première équipe d’experts MUSICOTHERAPEUTES internationaux arrivera à l’Institut de Musicologie de Gitega pour donner les premiers cours d’Introduction à la Musicothérapie ainsi que des ateliers de formation au profit des étudiants.

Ce grand projet qui sera très utile au pays s’est malheureusement heurté à un manque de chanteurs burundais qualifiés en Musique (niveau Licence) qui pourraient être immédiatement recrutés pour poursuivre les haiutes études de « Maîtrise en Musicothérapie ». Rappelons qu’au Burundi l’amateurisme musical désordonné et le refus des artistes de donner à ce domaine sa valeur en tant que science devant être apprise dans des écoles spécialisées, ne permettent pas à nos chanteurs aujourd’hui d’embrasser la carrière de MUSICOTHERAPEUTES, qui fonde justement ses bases sur les principes scientifiques et la pratique professionnelle de la Musique. C’est pourquoi l’Institut de Musicologie de Gitega a dû repartir de la base en recrutant de jeunes finalistes de l’Enseignement secondaire manifestant des talents de chanteur, pour ensuite les former jusqu’au niveau recherché, à savoir, la LICENCE EN MUSIQUE ET MUSICOLOGIE.

Comme déjà présenté dans un autre article sur ce site, le CENTRE DE MUSICOTHERAPIE en vue pourra rendre de très grands services aux enfants, aux adolescents et aux adultes souffrant de pathologies psycho-mentales ou d’inadaptation sociale, aux personnes victimes de différents problèmes affectifs (déceptions et autres), ou de coups durs subis dans la vie, aux malades longtemps alités dans les hôpitaux, aux gens solitaires, aux mères en maternité, etc.
Nous devons former d’urgence plusieurs Musicothérapeutes pour répondre au besoin immense de leur intervention dans le pays. C’est pourquoi nous relançons un appel aux jeunes lauréats des écoles secondaires à entrer à l’Institut de Musicologie de Gitega pour y gagner d’abord la LICENCE EN MUSIQUE ET MUSICOLOGIE.
Nous contacter :
INSTITUT DE MUSICOLOGIE DE GITEGA
B.P. 197 Gitega, BURUNDI
Tél : +257 79 877 097
Email: musicologygitega@gmail.com
http://www.musicologygitega.wordpress.com

THE FIRST MUSIC THERAPY CENTER TO OPEN SOON IN BURUNDI

Why didn’t it exist early before? Simply because nobody in Burundi (except Bishop Dr. Justin Baransananikiye the director of the MUSIC INSTITUTE OF GITEGA) had studied Music and Musicology on a high graduate level and be prepared to take up the MUSIC THERAPY profession which does not exist at all in the country.

Founded by Bishop Dr. Justin Baransananikiye in 2013, the MUSIC INSTITUTE OF GITEGA, Burundi, was officially registered No.226.01/CAB/1405/DGCA/2013 with the Ministry of Culture and started training in Music studies young Burundians laureates from high schools. A first group of twelve (12) will complete their bachelor in Music and Musicology in April 2017, and needs NOW to attend URGENTLY an “INTRODUCTION TO MUSIC THERAPY” course along with training workshops in order to be prepared to serve at the FIRST BURUNDI MUSIC THERAPY CENTER to be opened in July 2017.

Five more MUSIC THERAPY CENTERS are planned to be also planted in Burundi by 2018. International volunteer helpers are needed. In the meantime, six (6) among our expected laureates from the MUSIC INSTITUTE OF GITEGA (including 3 young ladies and 3 gentlemen) will immediately attend a “Masters in Music Therapy” at universities abroad and come back to lead these new centers.

Therefore, the MUSIC INSTITUTE OF GITEGA issues officially an appeal for cooperation and partnership with any international music therapists experts and all interested organizations working in this field to join the project. The first clinic specialized in Music therapy is to be erected soon here in Burundi and investors are welcome as well. Hundreds cases of children and adults with various disabilities and mental and psychiatric troubles really need an urgent music therapy intervention and assistance.

Detailed information along with documents will be sent on request to any interested person/organization. Please contact:

MUSIC INSTITUTE OF GITEGA
(Institut de Musicologie de Gitega)
P.O.Box 197 Gitega
Burundi (East Africa)
Tel: +257 79 877 097 or +257 79 942 375
EMAIL 1: musicologygitega@gmail.com
EMAIL 2: baransajust@gmail.com
Website: https://musicologygitega.wordpress.com