Le Dr. Christian PARIOT, Ethnomusicologue Français, et Professionnel-Spécialiste International du ‘Chant Choral’, Visite l’Institut de Musicologie de Gitega

Le Dr. Christian PARIOT, Ethnomusicologue Français, et
Professionnel-Spécialiste International du ‘Chant Choral’,
Visite l’Institut de Musicologie de Gitega

Photo en affiche (de gauche vers la droite):

– Ferdinand NZEYIMANA, Maître de l’Ensemble Polyphonique Vocal de l’Institut de Musicologie de Gitega
– Joseph Désiré NDAYISABA, Membre du Chœur ‘A capella’ de Bujumbura
– Marlyse Bella, Membre du Chœur ‘A capella’ aussi
– Dr. Christian PARIOT, Ethnomusicologue Français et Professionnel- Spécialiste International du ‘Chant Choral’
– Monseigneur Dr. Justin BARANSANANIKIYE, Musicologue et Directeur de l’Institut de Musicologie de Gitega
– RUDINIRA Désiré, Membre du Chœur ‘A capella’ de Bujumbura
– RAMA Elvis, Membre du Chœur ‘A capella’ aussi.

Accompagné de quatre des membres du Cercle des Ethnologues et du Chœur ‘A capella’ de Bujumbura, Dr. Christian Pariot, Ethnomusicologue Français et professionnel-spécialiste international du « Chant choral » a visité l’Institut de Musicologie de Gitega ce samedi 25 Novembre 2017.

Dans une ambiance de fête, l’Ensemble Polyphonique Vocal de l’Institut de Musicologie les accueille avec sept chants en exécutés en ‘a capella’ comprenant de célèbres œuvres de musique classique. Et Mr. Pariot répondant à ces voix angéliques introduit le merveilleux « Noël autrichien », maîtrisé par la chorale en une heure, en quatre voix, les couplets entrecoupés d’un excellent « Ave Maria ! » comme refrain.

Noël autrichien

« Les cloches de Noël
Tintent dans la vallée
Elles chantent dans le ciel
La venue d’un nouveau-né

Les bergers du pays
Qui gardent les troupeaux
Au ciel voient se lever
L’Etoile des temps nouveaux.
….

Cloches, cloches, sonnez,
Sonnez dans la vallée
Cloches, cloches, annoncez,
Un enfant nous est né.

Ave Maria, Ave Maria, Ave Maria !

De l’échange qui a suivi sur une éventuelle collaboration entre Dr. Christian Pariot, son équipe, et l’Institut de Musicologie de Gitega, naît notamment une proposition pour une future organisation conjointe d’un « CONCOURS NATIONAL DE CHORALES » dans le but de promouvoir le « Chant Choral » qui semble être oublié au sein de la Musique Burundaise Moderne. Bien plus, une conclusion très encourageante en est sortie : en effet, Mr. Christian Pariot accepte volontiers de devenir prochainement professeur du COURS D’ETHNOMUSICOLOGIE à l’Institut de Musicologie de Gitega, cours qu’il donnerait EN LIGNE depuis la France.

Que cette douce mélodie du « Noël autrichien » répande sur nous tous un souffle de grande joie et d’espérance en cette belle saison de Noël qui vient.

Nous contacter :
INSTITUT DE MUSICOLOGIE DE GITEGA
B.P. 197 Gitega
Tel : 79 877 097
Email-1 : musicologygitega@gmail.com
Email-2 : baransajust@gmail.com
http://www.musicologygitega.wordpress.com

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PIRATAGE des chansons: Conseils du Directeur de l’Institut de Musicologie de Gitega

RÉDACTION : Au moment où  certains chanteurs/musiciens Burundais s’adonnent à la copie sans autorisation de chansons composées et écrites par leurs confrères, voici les conseils que Mgr. Justin Baransananikiye, directeur de l’Institut de musicologie de Gitega, aimerait promulguer à l’ endroit de ces chanteurs au sujet du « PIRATAGE DES CHANSONS »

Mgr. JUSTIN : Je saisis cette occasion pour rappeler à l’attention de nos jeunes chanteurs burundais d’éviter de telles méprises qui peuvent leur causer des tracas en justice et aller jusqu’à ruiner leur carrière.

RÉDACTION : Monseigneur, il semblerait que 4 des chansons dont vous avez été auteur-compositeur-interprète au sein de l’orchestre national dans les années 70 ont été également reprises et vendues sans votre autorisation il y a quelques années.

Mgr. JUSTIN : Effectivement. Il s’agit des chansons :
– Incuti irahumuriza (couramment appelée « Nzoja ku gasozi »)
– Mpaye umukenyezi
– Ngira mpere udusiga
– Urukundo ni intagerwa.

Malheureusement, sauf le jeune chanteur Chazy Cool qui est venu me contacter, tous les autres en ont fait leurs propriétés, allant jusqu’à écrire sur les pochettes des albums qu’ils en sont les compositeurs. Ici, je m’adresse aussi aux organisateurs des karaokés et des studios qui vivent des œuvres de nous autres pionniers de la musique burundaise moderne, ayant œuvré dans les premiers groupes célèbres, l’orchestre national et AMABANO à la fin des années 70.

RÉDACTION : Un avertissement ?

Mgr. JUSTIN : Absolument ! Nul n’ignore que l’Office Burundais des Droits d’Auteur (O.B.D.A) existe déjà et qu’il est opérationnel, c’est-à-dire qu’il est là pour protéger les droits des personnes ayant déposé leurs œuvres auprès de ses services. Artistes, écrivains, cinéastes, artisans, photographes, etc, sont tous concernés. Je conseillerai tout particulièrement à nos jeunes chanteurs de NE PLUS JAMAIS reprendre l’œuvre de quelqu’un d’autre sans AUTORISATION ÉCRITE accordée. C’est un VOL !
S’ils aiment une chanson et désirent se lancer grâce à elle ou l’améliorer à leur goût pour la revendre, pourquoi ne pas approcher son auteur-compositeur ou ses ayant-droits et demander officiellement un écrit d’accord (qui peut être payant ou gratuit) et partir en paix ? C’est ainsi que le business musical est organisé.

RÉDACTION : Peut-être que plusieurs se sont même lancés dans la carrière musicale sans en avoir les talents et la compétence, et cherchent ainsi à s’y maintenir en se servant des œuvres des autres !

Mgr. JUSTIN : Ils n’ont pas ce droit. C’est pourtant facile, et je l’ai répété plusieurs fois à leur intention. L’Institut de Musicologie de Gitega dispose d’un service qui écrit et vend de beaux poèmes (paroles) à chanter ainsi que de bonnes mélodies de chansons originales que les artistes peuvent se procurer chez nous et aller produire en studio. Qu’ils nous adressent leurs commandes !
TOUTEFOIS : sur les pochettes des albums, ils devront alors mentionner comme les règles de l’industrie musicale le prescrivent :
– Le nom de l’auteur (celui qui a écrit les Paroles) : INSTITUT DE MUSICOLOGIE DE GITEGA
– Le nom du compositeur de la musique : INSTITUT DE MUSICOLOGIE DE GITEGA également
– Le nom de l’interprète (celui qui exécute la chanson)
– Le Studio de production.

Conformément à la loi, chacune de ses fonctions a droit à un pourcentage qu’elle perçoit sur les ventes des albums. Qu’ils viennent, nous allons les aider à travailler dans la légalité !

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LA FINALE DU CONCOURS DE LA CHANSON « RTNB MUSIC TALENT 2017 »

(En affiche : Les membres du JURY de la Finale du Concours de la chanson « RTNB MUSIC TALENT, Edition 2017». De gauche vers la droite) :

– Révérien HABARUGIRA, Professeur d’Université, Ethnomusicologue et Chercheur
– NGABO Léonce, Président du FESTICAB et aîné des Pionniers de la Musique Burundaise Moderne.
– Madame Yvette KWIZERA, du Service Marketing à la RTNB,
– Melchiade NKESHIMANA, Chef de section française et Anglaise à la 2eme Chaîne de Radio Burundi, et Animateur des Emissions « ARTISTE DU JOUR » et « HEBDO PARADE »
– Mgr. Dr. Justin BARANSANANIKIYE, Directeur de L’Institut de Musicologie de Gitega et Président du Jury du Concours RTNB MUSIC TALENT-2017.

Au Lycée Scheppers de Nyakabiga, une ambiance de grande joie, d’espoir mais aussi de fierté règne ce samedi 26 Août 2017 après-midi. Le Ministre de la Communication ainsi que celui de la Jeunesse, des Sports et de la Culture ont rehaussé de leur présence cet événement. 16 finalistes sélectionnés après les éliminatoires tenues dans 12 Provinces du Burundi sont également présents, le cœur palpitant, pour pouvoir enfin participer à la finale du premier Concours « RTNB MUSIC TALENT » organisé par la Radiotélévision Nationale du Burundi sous quatre thèmes :

THEME-1 : « DÉVELOPPEMENT » :

– David NINDEMESHA : Province NGOZI
– Christelle ININAHAZWE : Province MWARO.
– Hassan DJUMA : Province MAKAMBA
– Bruyère NIYUKURI : Province BUBANZA (1er prix de ce Thème)

THEME-2 : « DROITS DE L’HOMME » :

– Buhonga Boys : Province BUJUMBURA RURAL (1er prix de ce Thème)
– Epimaque NDAGIWENAYO: Province KAYANZA
– Léonce NIYIBITANGA: Province RUTANA
– Innocent NTUNZWENIMANA: Province GITEGA.

THEME-3 : « ENVIRONNEMENT » :

– Léonard NDAYISABA : Province NGOZI (1er Prix de ce Thème)
– Anicet MBONIHANKUYE & Jean-Marie NDAYIZEYE : Province CANKUZO
– Groupe « Young Famous »: Province BURURI
– Cédrick BANGY: Province BUJUMBURA-MAIRIE.

THEME-4 : « SANTÉ » :

– Groupe « IMBONEZA » : Province MUYINGA (1er Prix de ce Thème)
– Johnson TUYISHEMEZE: Province MAKAMBA
– Ahmad BIGIRIMANA: Province BUBANZA
– Aimé-Zébédée NSENGIYUMVA: Province GITEGA.

Par ailleurs, tous les concurrents ont été primés par ordre de succession dans leur Thème de participation de manière suivante:
– Un million de Francs Burundais + écran plat pour les premiers de chaque thème
– Cinq cents mille Francs Burundais pour les seconds;
– Trois cent mille Francs Burundais pour les troisièmes;
– Deux cent mille Francs Burundais pour les quatrièmes.

L’INSTITUT DE MUSICOLOGIE DE GITEGA salue avec enthousiasme cette grande initiative de la Radiotélévision Nationale du Burundi, que nous considérons comme un tournant décisif vers la mise sur pied d’un véritable programme de PROMOTION DE LA VRAIE MUSIQUE BURUNDAISE. Aussi, l’Institut proposerait à la RTNB d’aller franchement de l’avant et de ressusciter un GROUPE AMABANO-2 dont plusieurs mélomanes burundais ont la nostalgie, lequel servirait de modèle de travail à tous les nouveaux auteurs-compositeurs du Burundi. Les moyens le permettant, l’Institut de Musicologie de Gitega est disposé à offrir sa collaboration dans la formation des membres de cet ensemble musical en matière de Musicologie et Ethnomusicologie. Il serait également utile d’organiser fréquemment à l’intention de cette nouvelle génération de musiciens des Ateliers de formation sur les principes de composition musicale et de rédaction de beaux poèmes à chanter, mais aussi sur les méthodes de recherche au sein du patrimoine musical traditionnel burundais, ce qui améliorerait chaque année leurs productions musicales. Et pourquoi ne pas penser à offrir des bourses d’études musicales à certains musiciens burundais pour suivre une formation à la LICENCE EN MUSIQUE à l’Institut de Musicologie de Gitega ?

Enfin, un article intitulé « UN APPEL AUX MUSICIENS BURUNDAIS A REJOINDRE LES TRAVAUX DE RECHERCHE EN ETHNOMUSICOLOGIE, SEULE PORTE SURE VERS DE NOUVELLES PRODUCTIONS ORIGINALES» a déjà été publié l’an dernier sur le présent site par l’Institut de musicologie de Gitega, et serait très bénéfique pour tous les acteurs concernés. Sans aucun doute, LE PROJET RTNB MUSIC TALENT est une initiative héroïque que le Burundi tout entier acclame. Que le Jury du Concours de la Chanson « RTNB MUSIC TALENT 2017 » trouve ici l’expression de nos sincères félicitations.
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YVES KAMI présente : Son 2ème Album « UMWANYA »

Avec l’appui de l’Institut de Musicologie de Gitega,
YVES KAMI présente :
Son 2ème Album « UMWANYA »
(Entretien avec notre Rédaction)

RÉDACTION : Yves KAMI, merci d’avoir accepté de nous accorder cet entretien que vos fans attendent impatiemment après avoir appris que vous présentez bientôt votre second album. Pourriez-vous donner plus de précisions à propos du lieu, de la date et l’heure auxquels ce concert est prévu ?

KAMI : Merci. Je tiens d’abord à remercier vivement l’Institut de Musicologie de Gitega qui m’a offert son appui dans l’organisation de ce spectacle ainsi qu’au Centre Culturel Martin Luther King connu sous l’appellation AMERICAN CORNER de Gitega. Oui, le concert aura lieu le samedi 19 Août 2017, à partir de 16 heures, à ce même Centre culturel de Gitega. L’entrée sera gratuite. Toutefois quiconque souhaiterait faire un don de soutien est le bienvenu.

RÉDACTION : Il y a une question qui circule en ce moment au sein de l’opinion, voulant savoir pourquoi, au juste, Yves KAMI a-t-il choisi de donner le titre « UMWANYA » à ce nouvel album ?

KAMI : C’est simple. Le choix de ce titre provient de l’une des chansons que je présente intitulée également « UMWANYA » ou « LE TEMPS », dans laquelle je montre que le temps impose sa loi à la nature, aux hommes, et qu’il est souverain.

RÉDACTION : Et comment expliquez-vous cela ?

KAMI : Effectivement, dans la vie, il est des moments où l’homme désire ardemment que les réalités de bénédiction, de joie, de réussite qu’il vit, s’éternisent, et de là, demande au « TEMPS » de suspendre son vol également, de s’arrêter. A d’autres occasions, l’homme souhaite le contraire, désirant cette fois-ci sortir rapidement des circonstances difficiles qu’il traverse. Malheureusement, le « TEMPS » refuse de se faire bousculer. Ainsi, le « TEMPS » s’impose comme maître, comme l’Alfa et l’Omega en toutes choses.

RÉDACTION : L’ « Alpha et l’Oméga » pour signifier le commencement et la fin, n’est-ce pas ?

KAMI : Exactement. Bien plus, ce « TEMPS » prouve aussi que nul ne doit se vanter d’être au-dessus des autres, ou tout simplement se glorifier de ses actes d’infidélité, de trahison. De même, nul ne doit désespérer ni perdre courage quand les choses vont mal.

RÉDACTION : Je comprends, mais, d’habitude tout homme, à certaines époques de sa vie, est appelé à traverser des moments difficiles, des situations d’échec, n’est-ce pas?

KAMI : Mais cela ne devrait pas le rendre esclave d’une amertume éternelle, d’un désespoir sans fin. Car ce « TEMPS » dont nous parlons est une autorité invisible qui organise la succession de toutes choses dans un ordre que l’homme ne peut contrôler. C’est pour cette raison que, personnellement, je crains et respecte le « TEMPS » plus que toute autre chose, plus que la bombe atomique ou la détérioration de la couche d’ozone, ou les virus d’Ebola et du VIH/SIDA.

RÉDACTION : C’est profond ! Pourriez-vous maintenant faire, à l’intention de nos lecteurs, une brève présentation commentée du contenu de ce nouvel album « UMWANYA » ?

KAMI : Merci. Toutes les chansons sont chantées en langue KIRUNDI.
– La 1ère chanson est intitulée « BURUNDI », dans laquelle je fais un éloge de mon pays natal.
– La 2ème chanson est « UMUGENZI » où je présente les bonnes qualités marquant un véritable ami.
– La 3ème chanson est « NI UVE MU MAHANGA ». J’invite mon amie expatriée à rentrer au pays pour que je partage avec elle les délices et les beautés de notre chère patrie.
– La 4ème chanson est « MBEGA NZOHINDUKA ? » (Suis-je condamné à changer de caractère aussi ?) dans laquelle je me pose cette question à moi-même, au vu de nombreuses gens qui, une fois bénies et ayant prospéré dans la vie, se croient supérieurs et tournent le dos aux autres, devenant des loups farouches.
– La 5ème chanson est « INGO DUTAMBE ». J’invite tout le monde à s’associer à moi pour danser aux rythmes de notre vraie musique burundaise.
– La 6ème chanson est « UMUDIHO W’IWACU » où je fais une démonstration de ce que sont réellement les véritables rythmes musicaux de mon pays, le Burundi. Ici je cite les noms de mes aînés qui m’ont précédé et ont chanté et développé notre musique, depuis le célèbre joueur d’Umuduri, Emmanuel NKESHIMANA jusqu’à ce jour. A la fin j’exprime mon désir de pouvoir diffuser cette musique dans le monde entier.
– La 7ème chanson est « UMWANYA » qui a donné son nom à cet album. Le « TEMPS » révèle les secrets enfouis ; le « TEMPS » démonte et met à jour les équations sophistiquées derrière lesquelles les hommes se cachent.
– La 8ème chanson « URWARUKA TURASHOBOYE » dans laquelle je montre à la jeunesse que, grâce à l’énergie et aux connaissances qu’elle a acquises, elle est capable de bâtir un beau Burundi, un Burundi prospère.

RÉDACTION : C’est joli, ça, KAMI, Félicitations pour tout ce travail ! Nous espérons que les autres jeunes prendront votre modèle aussi. Alors, pour terminer, rappelons au public que le rendez-vous pour la présentation de l’album « UMWANYA » par Yves KAMI, est fixé au samedi 19 Août 2017 à 16 heures, au Centre Culturel de Gitega, communément appelé AMERICAN CORNER.

KAMI : Bienvenu à tous ! Ce sera gratuit.

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IGITERAMO C’AKARORUHORE CO GUSHIRA KU MUGARAGARO URUKURIKIRANE RUSHASHA RW’INDIRIMBO ZA YVES KAMI

Umuririmvyi Rurangiranwa w’Umudiho Ndundi,
YVES KAMI, Afashwe mu mugongo na
Institut de Musicologie de Gitega
Yabateguriye:

IGITERAMO C’AKARORUHORE CO GUSHIRA
KU MUGARAGARO URUKURIKIRANE RUSHASHA
RW’INDIRIMBO ZIWE YISE “UMWANYA”!
(Ngibi ivyo yaganiriye n’uruganda rw’Ishure Kaminuza
Y’Umuziki, INSTITUT DE MUSICOLOGIE DE GITEGA)

URUGANDA : Amahoro cane Yves KAMI. Turanezerewe cane kwumva aka gakuru keza kerekeye urukurikirane rwawe rushasha ugiye gushira ahabona mu giteramo wateguye. Mbega wobwira neza na neza abakunzi bawe hamwe n’abandi bakunda umuziki aho ivyo bizobera ?

KAMI : Amahoro cane. Nanje ndanezerewe kuba Ishure Kaminuza y’Umuziki, INSTITUT DE MUSICOLOGIE DE GITEGA yaremeye kumfata mu mugongo muri kino gikorwa. Iki giteramo kizoba ku musi wa gatandatu itariki 19 za kuno kwezi kw’umunani, kuva isaha cumi z’umuhingamo, harya mu Kigo Ndangakaranga citwa “American Corner”, mu gisagara ca Gitega. Nta giciro kizosabwa ku bazoza kubiraba. Ariko abifuza guterera ku bushake bwabo, bobikora.

URUGANDA: Ariko rero hano hari akabazo abavyumvise bariko barabazanya, bati, Mbega ni kuki KAMI yise urwo rukurikirane rushasha “UMWANYA”/ Yashatse kuvuga iki?

KAMI: Iyi album nayise “UMWANYA” ntumbereye kwerekana cane-cane ko “UMWANYA” ari ikintu gitinyitse.

URUGANDA: UMWANYA uratinyitse? Wobisobanura gute?

KAMI: Egome, vyumvirize nawe uheze umpinyuze. Hari igihe twifuza ko ibihe turimwo vyoramba, tugaca dusaba UMWANYA ngo ube ubuziraherezo. Hakaba n’igihe twifuza ko ivyo turimwo vyohera ningoga, ariko UMWANYA ugaca wiyankira. UMWANYA rero uza werekana Alufa na Omega y’ikintu ico ari co cose.

URUGANDA: Ni ukuvuga “Intango n’iherezo” y’ikintu ico ari co cose.

KAMI: Ni vyo! Vyongeye, UMWANYA utwereka ko ata woja hejuru y’abandi canke ngo ahemuke hanyuma aheze ashire akaguru mw’ikoma, yiraramire. Ni nk’uko ata wobabara abonye ivyiwe bimeze nabi, ata kigenda.

URUGANDA: Ariko, mu bisanzwe, ivyo vyose vyama bishikira abantu bose mu kubaho kwabo, ugasanga bategerezwa guca mu bibababaza, si ko none?

KAMI: Ni ko biri, ariko si ko vyari bikwiye kumera. Burya “UMWANYA urashira ibintu ku rutonde. Mbega wari uzi ko « Umwanya wamanye n’Imana kuva aho hambere ? ». Ni co gituma kubwanje ndawutinya, nkawubaha. Usumba ivyitwa ko bitinyitse vyose, nka ya ma bombe bita « atomique », canke itabagurika ry’igisenge gikinga imishwarara, canke za virusi ziteye ubwoba za Ebola na Sida.

URUGANDA : bwa bundi ibintu birakomeye vy’ukuri ! None, mwocira ku mayange abakunzi b’umuziki mukora, bakamenya indirimbo zizoba zigize urwo rukurikirane rushasha ?

KAMI : Ego cane.
– Ururirimbo rwa 1 rwitwa BURUNDI, aho mpayagiza igihugu canje c’amavukiro.
– Urwa 2 rwitwa UMUGENZI, rukerekana umugenzi w’ukuri uko amera.
– Urwa 3 rwitwa NI UVE MU MAHANGA. Kukaba nka ko, ntawutamira ngo amire umukunzi wiwe ari hanze. Nifuza nanje ko umukunzi wanje ari hanze yogaruka, kugira nongere ndamutembereze mu bibanza vyiza vy’iratiro dufise mu gihugu cacu.
– Urwa 4 rwitwa MBEGA NZOHINDUKA ? Ico ni ikibazo niha ubwanje, aho nibaza ko nzohinduka ninamara gushika iyo nifuza gushika, kuko nama mbona umuntu yahawe n’Imana, agaca yigira umuhinga, ugasanga mbere yarahindutse umutima akaba igikoko.
– Urwa 5 rwitwa INGO DUTAMBE, aho nsaba ko twofatanya mu gutamba umudiho wacu.
– Urwa 6 rwitwa UMUDIHO W’I WACU, aho nerekana icarico umudiho wacu aha Burundi, nkerekana uwo ari wo, nkavuga n’abaririmvyi bawukoze guhera kuri wa mucuraranzi rurangiranwa w’umuduri, NKESHIMANA Emmanuel, gushika ubu. Nkaca mvuga ko mfise indoto yo kuzowukwiragiza kw’isi yose mu migabane y’isi yose.
– Urwa 7 rwitwa UMWANYA. Aha mvuga ko ikintu ca mbere co gutinya kuri iyi si ari Umwanya…Ni wo werekana intango n’iherezo y’ikintu cose kandi ni wo werekana n’ibihishijwe. Ni wo uhinyuza amahinyu ahinyitse…
– Urwa 8 rwitwa URWARUKA TURASHOBOYE, aho mvuga ko inguvu zacu twebwe Urwaruka zikomeye cane, kandi ko tuzikoresheje neza zotuma Igihugu cacu gihinduka kigatera imbere cane dushize hamwe inguvu n’ubumenyi twahawe.

URUGANDA : Eka ni igitangaza, KAMI, ingabirano ikomeye nk’iyo ntiyahawe bose. Turizeye ko urundi rwaruka ruzokwigirako vyinshi. Abakunzi mwese b’umuziki ndundi ukorwa n’umuririmvyi Yves KAMI, mwibuke ko isango ari ku mus iwa gatandatu, itariki 19, guhera isaha icumi z’umuhingamo, harya mu Kigo Ndangakaranga « American corner’ i Gitega.

Twandikire canke utwakure :
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YVES KAMI, Grand Talent-Espoir Pour l’Avenir de la Musique Burundaise

A la Découverte d’YVES KAMI, Grand Talent-Espoir
Pour l’Avenir de la Musique Burundaise
Photo: Yves KAMIKIWE (tenant sa guitare)
avec son groupe Lors de la célébration de la
« Journée Internationale du Jazz »
à Gitega, le 30 Avril 2017, supervisée par
Mgr. Dr Justin Baransananikiye, Directeur de
l’Institut de Musicologie de Gitega.

Dans le but de faire connaître au public cet artiste Yves KAMIKIWE, au talent exceptionnel qui rappelle l’époque du grand Canjo Amissi, la rédaction de l’Institut de Musicologie de Gitega est allée à sa rencontre cette semaine peu avant la « Fête de la Musique, 21 Juin 2017».

RÉDACTION : Yves KAMI, pourriez-vous vous présenter brièvement ?

Yves KAMI : Je suis artiste auteur/compositeur/interprète Burundais travaillant à développer un style tradi-moderne tiré des racines des rythmes des tambours burundais… KAMI, diminutif de KAMIKIWE signifie littéralement ‘SA CONSCIENCE’. Je suis né à Muyebe en Commune Kayokwe, Province Mwaro, le 02/02/1987. Je commence à chanter à l’école du dimanche à l’Eglise Méthodiste Libre de Muyebe dès l’âge de 6 ans où je débute mes études primaires. Aîné d’une famille de 4 enfants je deviens orphelin de père l’année suivante durant la guerre civile de 1993. Ce coup terrible m’affecte profondément et me pousse à réfléchir sur mon avenir et je me mets à apprendre à jouer de la guitare.

RÉDACTION : Apparemment, les gens vous ont connu comme un garçon très doué, passionné de la musique et pourvu de talents exceptionnels qui vous ont fait émerger assez tôt, n’est-ce pas ?

Yves KAMI : Effectivement. Dès l’année 2000, à l’âge de 13 ans seulement, je maîtrisais déjà la guitare et j’ai interprété la chanson ‘CIRA UBWO BUROZI’ d’Apollinaire à l’occasion d’une journée culturelle au Lycée de Muyebe. Et c’était parti comme vous le dites !

RÉDACTION : Pouviez-vous déjà composer vos propres chansons à cette époque ?

Yves KAMI : Absolument. Non seulement je composais des mélodies, mais j’étais également auteur des paroles de mes chansons qui portaient des messages de pacification.

RÉDACTION : Et, il semble que vous ne quittiez jamais votre guitare !

Yves KAMI : Exactement. Alors que mes condisciples et amis adoraient le foot ou s’adonnaient à d’autres jeux, j’étais, quant à  moi, toujours collé à ma guitare tant à l’église qu’ailleurs en composant des chansons appelant a la paix.

RÉDACTION : Pourquoi ce thème vous a-t-il tant intéressé ?

Yves KAMI : Mon pays et mon peuple en avaient tant besoin après les tristes événements de 1993. La paix et la réconciliation étaient devenues mon rêve.

RÉDACTION : Et quand vous embrassez l’enseignement secondaire, comment avez-vous évolué dans le domaine musical ?

Yves KAMI : En 2004, je suis orienté au lycée de MUSINZIRA (ex Athénée MWAMI MWAMBUTSA IV) à Gitega et ce sera une bonne opportunité pour élargir mes horizons en connaissances musicales.

RÉDACTION : De quelle manière ?

Yves KAMI : A Gitega, je commence à croiser plusieurs musiciens/chanteurs, entre autres feu Bosco du groupe ‘Peace and Love’ qui m’emmenait souvent assister à leurs répétitions à Mushasha… J’ai eu également la chance de faire connaissance avec des artistes d’autres groupes existant à l’époque, notamment ‘BBR’, ‘Lion Story’, ‘Prophets Voice’ et des musiciens comme Bravo et Foa.

RÉDACTION : Et ils ont enrichi votre expérience tout en attisant votre vision de devenir ce que vous êtes finalement aujourd’hui !

Yves KAMI : Sans aucun doute. En 2008, effectivement, je chante ma première chanson ‘TWIHOZE IVYABAYE’ qui m’ouvre les horizons et les portes du monde musical de Bujumbura ou l’on commençait à me découvrir à m’inviter à des événements musicaux comme les Festivals ‘AMAHORO’ et ‘INANGA’ etc.

RÉDACTION : C’est vrai alors, KAMI, l’artiste talentueux en émergence que vous étiez a certainement gagné un ou des prix. Lesquels, par exemple ?

Yves KAMI : En 2009, je suis primé par le Ministre de la jeunesse, des Sports et de la Culture, Jean Jacques NYENIMIGABO, pour la chanson ‘HAGURUKA’ qui est produite et diffusée parmi les 5 meilleures chansons du ‘Concours pour la consolidation de la paix’, et à maintes reprises j’ai été primé meilleur chanteur compositeur.
En 2014 j’ai présenté une chanson qui a été retenue comme indicatif d’une émission radiodiffusée de ‘Trade Mark East Africa’ intitulée ‘UMUHORA RUSANGI’. La même année je reçois, de la part de ‘NEW GENERATION’, le prix de la meilleure chanson lors d’une campagne que cette ONG locale avait nommée ‘URWARUKA TURASHOBOYE’. J’ai aussi composé et chanté ‘UBURIMYI’ que PAIOSA a utilisé dans la sensibilisation à l’agriculture sans oublier l’indicatif du feuilleton ‘KIRA MAMA’ souvent radiodiffusé.

En 2015 KAMI reçois un prix de la part de ISANGANIRO et CPAJ pour la meilleure chanson dans le concours ‘RWARUKA DUTORE MU MAHORO’ avec l’appui de l’Union Européenne.

RÉDACTION : Félicitations, KAMI ! Et vous comptez déjà combien d’albums à votre actif ?

Yves KAMI : Jusqu’en 2013, j’avais déjà enregistré un album avec 6 chansons parmi lesquelles la célèbre ‘SAMANDARI’ qui a donné son nom à l’Album. Actuellement, je me prépare au lancement officiel de mon deuxième Album sous le titre ‘UMWANYA’ pour enfin participer, si possible, dans des festivals internationaux imminents.

RÉDACTION : Avez-vous jamais envisagé de servir la jeunesse burundaise qui a tant besoin d’être encadrée et initiée à la musique ?

Yves KAMI : Bien sûr. En 2015 j’ai dispensé des formations en musique aux enfants encadrés par WAR CHILD HOLLANDE à CIBITOKE. J’ai fait la même chose en 2016 à Gitega avec les enfants encadrés par WORLD VISION BURUNDI.

RÉDACTION : Merci beaucoup Yves KAMI. Nul ne peut nier que vous êtes en train d’atteindre la maturité professionnelle en tant qu’auteur/compositeur/interprète burundais qui portera bientôt très haut notre musique sur les podiums internationaux. Nous parlerons en détail de vos chansons dans d’autres articles. L’Institut de musicologie de Gitega vous souhaite pleins succès.
Au public qui découvre Yves KAMI pour la première fois, nous aimerions mentionner que ce jeune artiste a fait la faculté de Droit à l’Université du Burundi où il a publiquement défendu son travail de fin d’études universitaires sous le titre « LE RÉGIME SUCCESSORAL EN MATIÈRE DE DROITS D’AUTEUR AU BURUNDI ».

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B.P. 197 Gitega (Burundi)
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Lancement de TROIS PRIX MUSICAUX AU BURUNDI Lors de la CÉLÉBRATION DE LA JOURNÉE DU JAZZ A GITEGA

Photo en affiche: l’Ensemble Polyphonique de
l’INSTITUT DE MUSICOLOGIE DE GITEGA

Première célébration bien réussie avec la participation de:
– L’Ensemble Polyphonique Vocal de l’Institut de Musicologie de Gitega, très acclamé pour l’exécution professionnelle de l’Hymne National « BURUNDI BWACU » en 6 voix et de chansons Negro-spirituals rappelant la vie dure des esclaves Noirs en Amérique (15e-19e siecles)
– D’un jeune orchestre constitué de jeunes talents futurs Jazzmen Burundais qui ont épaté le public: Elvin NDAGIJIMANA (Ingénieur civil, accordéoniste virtuose), Yves KAMI (Diplômé en Droit, chanteur et guitariste), Cédric NDAGIJIMANA (Médecin, pianiste et chanteur), Joël BARANSANANIKIYE (Pianiste), LANDRY (Bassiste), CRISPIN (Batteur).
– Du médecin dentiste Chinois, Dr Yang (saxophoniste)

A cette occasion, Mgr, Dr. Justin BARANSANANIKIYE a annoncé que l’INSTITUT DE MUSICOLOGIE DE GITEGA lance TROIS PRIX MUSICAUX ANNUELS AU BURUNDI comprenant:
– LE PRIX « CANJO AMISSI » qui sera décerné chaque année lors d’un concours organisé à l’occasion de l’anniversaire de la disparition de Canjo, le 06 Avril, au meilleur auteur-compositeur Burundais qui se distinguera avec la meilleure poésie chantée en langue KIRUNDI. C’est cet élément qui a caractérisé Canjo dans « Ntacica nk’irungu », « Sokuru yari intwari », etc.

– LE PRIX « DAVID NIKIZA » qui sera également décerné chaque année lors d’un concours organisé à l’occasion de l’anniversaire de sa disparition, le 19 Novembre, au meilleur auteur-compositeur Burundais qui se distinguera dans l’innovation musicale de la musique burundaise moderne intégrée dans les musiques internationales. C’est cet élément qui a caractérisé David dans « Shoreza Inyange », « Tamba amayaya Burundi », etc.

– LE PRIX « ANTOINE-MARIE RUGERINYANGE » qui sera décerné chaque année lors d’un concours organisé à l’occasion de la célébration de la JOURNEE INTERNATIONALE DU JAZZ, le 30 Avril, au meilleur auteur-compositeur Burundais qui aura travaillé des styles musicaux burundais sur les modèles créés par Antoine Rugerinyange puisés dans la musique traditionnelle burundaise et pouvant être développés en mixage avec le JAZZ. C’est cet élément qui a surtout caractérisé la carrière d’AFRICANOVA dans ses célèbres beats « Rugamba rwa mwaka », « Munzanire », « Kanyange », etc.

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CÉLÉBRATION DE LA JOURNÉE INTERNATIONALE DU JAZZ-2017 AU BURUNDI

L’Institut de Musicologie de Gitega en collaboration avec le Centre Culturel de Gitega organisent les activités de CÉLÉBRATION DE LA JOURNÉE INTERNATIONALE DU JAZZ-2017, au BURUNDI, samedi 29 et dimanche 30 Avril 2017.
En compagnie de l’Ensemble Polyphonique Vocal de
L’INSTITUT DE MUSICOLOGIE DE GITEGA
et des jeunes futurs Jazzmen Burundais
Lieu : CENTRE CULTUREL DE GITEGA.
Samedi 29 Avril (10h): Film « MILES AHEAD » (Brève Histoire du Jazz)
Dimanche 30 Avril (14h): Concert mixte
ENTRÉE GRATUITE

TRAVAUX EN COURS POUR LA TRANSCRIPTION DES CHANSONS TRADITIONNELLES BURUNDAISES SUR PARTITIONS MUSICALES (avec paroles)

Les étudiants de l’INSTITUT DE MUSICOLOGIE DE GITEGA qui entrent bientôt en 3eme année Musicologie pour l’obtention de la LICENCE EN MUSIQUE ET MUSICOLOGIE se sont donnés le pari d’offrir au Burundi un premier RECUEIL DE 300 CHANSONS TRADITIONNELLES BURUNDAISES écrites sur partitions et avec leurs paroles.
Depuis plus de six mois, en effet, ces futurs Musicologues Burundais se sont attelés à récolter lesdites chansons dans différentes régions du pays, et à les transcrire correctement en musique conformément à la Science musicale qu’ils apprennent. Leur vision est de sauvegarder intact à tout prix ce riche patrimoine musical nous légué par nos ancêtres, afin de le transmettre correctement, et surtout sans déformations, aux générations à venir. Sans aucun doute, il n’y a que les Burundais seuls qui soient en mesure de comprendre avec exactitude et d’exprimer profondément les accents de leur expression musicale traditionnelle, dans le respect de son originalité et de ses accents linguistiques.
L’INSTITUT DE MUSICOLOGIE DE GITEGA, fier de ce projet, invite toute personne désirant soutenir cette noble initiative à apporter son soutien à ces étudiants.

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L’Institut de Musicologie de Gitega désigné pour organiser « LA JOURNEE INTERNATIONALE DU JAZZ » le 30 Avril 2017 à Bujumbura

(Photo en Affiche : Le Guitariste Magloire, alias Buddy, et son Compagnon Tanga, Têtes de file de la Musique JAZZ au Burundi)

Sous le thème « LE JAZZ NOUS UNIT », l’Institut de Musicologie de Gitega, Burundi, vient d’être désigné par l’UNESCO pour organiser le 30 Avril 2017 à Bujumbura, la JOURNEE INTERNATIONALE DU JAZZ. Notre rédaction s’entretient à ce propos avec le Directeur de cet Institut.   #

REDACTION : Félicitations, Mgr. Dr. Justin Baransananikiye, Président et Directeur de l’Institut de Musicologie de Gitega. C’est pour la première fois que l’Institution que vous dirigez se voit honoré à l’échelon international, spécialement à travers un programme mondial unique en son genre qu’est la célébration de la JOURNEE INTERNATIONALE DU JAZZ. Comment y êtes-vous arrivés et de quoi s’agit-il au juste ?

Mgr. Dr.JUSTIN : Merci. Nous n’avons rien fait de spécial. Le 13 Février dernier nous avons été contactés par le bureau du Siège international de l’UNESCO à Paris, France qui invitait l’Institut de Musicologie de Gitega à se joindre, pour le compte du Burundi, au programme mondial de célébration de la JOURNEE INTERNATIONALE DU JAZZ prévue le 30 Avril prochain. Nous avons accepté et avons également lancé l’annonce de notre projet sur le site de l’UNESCO.

REDACTION : Quelles activités avez-vous programmées pour cette célébration ?

Mgr.Dr.JUSTIN : Il y aura d’abord un exposé sur l’Histoire du Jazz appuyé par une projection de vidéos. Ensuite suivra la finale du Concours de Jazz auquel participeront des groupes musicaux du Burundi. Et, enfin viendra une animation musicale avec divers genres  internationaux et des danses de toutes sortes auxquelles le public sera invité à se joindre.

REDACTION : Intéressant, ça alors ! Pourriiez-vous nous parler un peu de la manière dont cette JOURNEE INTERNATIONALE DU JAZZ a vu le jour ?

Mgr. Dr.JUSTIN : Oui. Premièrement, en Novembre 2011 l’Organisation des Nations Unies pour l’Education, la Science et la Culture (UNESCO) a officiellement déclaré le 30 Avril comme Journée Internationale du Jazz afin de couronner le Jazz et son rôle diplomatique dans l’unification des peuples aux quatre coins du monde. Grâce aux efforts communs, la Journée Internationale du Jazz est devenue une date mémorable où, chaque année, le Jazz est célébré universellement, rassemblant des gens de tous âges, de toutes provenances et de nationalités variées dans 195 pays. La Journée Internationale du Jazz est dirigée par Irina Bokova, Directrice générale de l’UNESCO, assistée par le légendaire pianiste et compositeur de Jazz, Herbie Hancock, servant comme ambassadeur du Dialogue interculturel et président de Thelonious Monk Institute of Jazz. Cet Institut est l’Organisation sans but lucratif dirigeante chargée du programme, de la promotion et de la production de cette célébration mondiale. Par la suite, en décembre 2012, l’Assemblée générale des Nations Unies a officiellement adopté la décision de l’UNESCO de proclamer la journée du 30 Avril comme Journée Internationale du Jazz. Les Nations Unies ont alors demandé à tous les Etats membres de participer activement dans la célébration de cette journée afin de développer et d’ouvrir une large voie aux échanges interculturels et à la compréhension entre les cultures dans le but de bâtir la compréhension mutuelle et la tolérance. La date du 30 Avril déclarée Journée Internationale du Jazz est reconnue sur les calendriers officiels des Nations Unies et de l’UNESCO.

REDACTION : Merci. D’autres détails seront publiés dans nos prochains articles.

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