Lancement de TROIS PRIX MUSICAUX AU BURUNDI Lors de la CÉLÉBRATION DE LA JOURNÉE DU JAZZ A GITEGA

Photo en affiche: l’Ensemble Polyphonique de
l’INSTITUT DE MUSICOLOGIE DE GITEGA

Première célébration bien réussie avec la participation de:
– L’Ensemble Polyphonique Vocal de l’Institut de Musicologie de Gitega, très acclamé pour l’exécution professionnelle de l’Hymne National « BURUNDI BWACU » en 6 voix et de chansons Negro-spirituals rappelant la vie dure des esclaves Noirs en Amérique (15e-19e siecles)
– D’un jeune orchestre constitué de jeunes talents futurs Jazzmen Burundais qui ont épaté le public: Elvin NDAGIJIMANA (Ingénieur civil, accordéoniste virtuose), Yves KAMI (Diplômé en Droit, chanteur et guitariste), Cédric NDAGIJIMANA (Médecin, pianiste et chanteur), Joël BARANSANANIKIYE (Pianiste), LANDRY (Bassiste), CRISPIN (Batteur).
– Du médecin dentiste Chinois, Dr Yang (saxophoniste)

A cette occasion, Mgr, Dr. Justin BARANSANANIKIYE a annoncé que l’INSTITUT DE MUSICOLOGIE DE GITEGA lance TROIS PRIX MUSICAUX ANNUELS AU BURUNDI comprenant:
– LE PRIX « CANJO AMISSI » qui sera décerné chaque année lors d’un concours organisé à l’occasion de l’anniversaire de la disparition de Canjo, le 06 Avril, au meilleur auteur-compositeur Burundais qui se distinguera avec la meilleure poésie chantée en langue KIRUNDI. C’est cet élément qui a caractérisé Canjo dans « Ntacica nk’irungu », « Sokuru yari intwari », etc.

– LE PRIX « DAVID NIKIZA » qui sera également décerné chaque année lors d’un concours organisé à l’occasion de l’anniversaire de sa disparition, le 19 Novembre, au meilleur auteur-compositeur Burundais qui se distinguera dans l’innovation musicale de la musique burundaise moderne intégrée dans les musiques internationales. C’est cet élément qui a caractérisé David dans « Shoreza Inyange », « Tamba amayaya Burundi », etc.

– LE PRIX « ANTOINE-MARIE RUGERINYANGE » qui sera décerné chaque année lors d’un concours organisé à l’occasion de la célébration de la JOURNEE INTERNATIONALE DU JAZZ, le 30 Avril, au meilleur auteur-compositeur Burundais qui aura travaillé des styles musicaux burundais sur les modèles créés par Antoine Rugerinyange puisés dans la musique traditionnelle burundaise et pouvant être développés en mixage avec le JAZZ. C’est cet élément qui a surtout caractérisé la carrière d’AFRICANOVA dans ses célèbres beats « Rugamba rwa mwaka », « Munzanire », « Kanyange », etc.

NOUS CONTACTER : INSTITUT DE MUSICOLOGIE DE GITEGA
B.P. 197 Gitega (Burundi)
Email-1: musicologygitega@gmail.com
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CÉLÉBRATION DE LA JOURNÉE INTERNATIONALE DU JAZZ-2017 AU BURUNDI

L’Institut de Musicologie de Gitega en collaboration avec le Centre Culturel de Gitega organisent les activités de CÉLÉBRATION DE LA JOURNÉE INTERNATIONALE DU JAZZ-2017, au BURUNDI, samedi 29 et dimanche 30 Avril 2017.
En compagnie de l’Ensemble Polyphonique Vocal de
L’INSTITUT DE MUSICOLOGIE DE GITEGA
et des jeunes futurs Jazzmen Burundais
Lieu : CENTRE CULTUREL DE GITEGA.
Samedi 29 Avril (10h): Film « MILES AHEAD » (Brève Histoire du Jazz)
Dimanche 30 Avril (14h): Concert mixte
ENTRÉE GRATUITE

L’Institut de Musicologie de Gitega désigné pour organiser « LA JOURNEE INTERNATIONALE DU JAZZ » le 30 Avril 2017 à Bujumbura

(Photo en Affiche : Le Guitariste Magloire, alias Buddy, et son Compagnon Tanga, Têtes de file de la Musique JAZZ au Burundi)

Sous le thème « LE JAZZ NOUS UNIT », l’Institut de Musicologie de Gitega, Burundi, vient d’être désigné par l’UNESCO pour organiser le 30 Avril 2017 à Bujumbura, la JOURNEE INTERNATIONALE DU JAZZ. Notre rédaction s’entretient à ce propos avec le Directeur de cet Institut.   #

REDACTION : Félicitations, Mgr. Dr. Justin Baransananikiye, Président et Directeur de l’Institut de Musicologie de Gitega. C’est pour la première fois que l’Institution que vous dirigez se voit honoré à l’échelon international, spécialement à travers un programme mondial unique en son genre qu’est la célébration de la JOURNEE INTERNATIONALE DU JAZZ. Comment y êtes-vous arrivés et de quoi s’agit-il au juste ?

Mgr. Dr.JUSTIN : Merci. Nous n’avons rien fait de spécial. Le 13 Février dernier nous avons été contactés par le bureau du Siège international de l’UNESCO à Paris, France qui invitait l’Institut de Musicologie de Gitega à se joindre, pour le compte du Burundi, au programme mondial de célébration de la JOURNEE INTERNATIONALE DU JAZZ prévue le 30 Avril prochain. Nous avons accepté et avons également lancé l’annonce de notre projet sur le site de l’UNESCO.

REDACTION : Quelles activités avez-vous programmées pour cette célébration ?

Mgr.Dr.JUSTIN : Il y aura d’abord un exposé sur l’Histoire du Jazz appuyé par une projection de vidéos. Ensuite suivra la finale du Concours de Jazz auquel participeront des groupes musicaux du Burundi. Et, enfin viendra une animation musicale avec divers genres  internationaux et des danses de toutes sortes auxquelles le public sera invité à se joindre.

REDACTION : Intéressant, ça alors ! Pourriiez-vous nous parler un peu de la manière dont cette JOURNEE INTERNATIONALE DU JAZZ a vu le jour ?

Mgr. Dr.JUSTIN : Oui. Premièrement, en Novembre 2011 l’Organisation des Nations Unies pour l’Education, la Science et la Culture (UNESCO) a officiellement déclaré le 30 Avril comme Journée Internationale du Jazz afin de couronner le Jazz et son rôle diplomatique dans l’unification des peuples aux quatre coins du monde. Grâce aux efforts communs, la Journée Internationale du Jazz est devenue une date mémorable où, chaque année, le Jazz est célébré universellement, rassemblant des gens de tous âges, de toutes provenances et de nationalités variées dans 195 pays. La Journée Internationale du Jazz est dirigée par Irina Bokova, Directrice générale de l’UNESCO, assistée par le légendaire pianiste et compositeur de Jazz, Herbie Hancock, servant comme ambassadeur du Dialogue interculturel et président de Thelonious Monk Institute of Jazz. Cet Institut est l’Organisation sans but lucratif dirigeante chargée du programme, de la promotion et de la production de cette célébration mondiale. Par la suite, en décembre 2012, l’Assemblée générale des Nations Unies a officiellement adopté la décision de l’UNESCO de proclamer la journée du 30 Avril comme Journée Internationale du Jazz. Les Nations Unies ont alors demandé à tous les Etats membres de participer activement dans la célébration de cette journée afin de développer et d’ouvrir une large voie aux échanges interculturels et à la compréhension entre les cultures dans le but de bâtir la compréhension mutuelle et la tolérance. La date du 30 Avril déclarée Journée Internationale du Jazz est reconnue sur les calendriers officiels des Nations Unies et de l’UNESCO.

REDACTION : Merci. D’autres détails seront publiés dans nos prochains articles.

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Les Futurs « CANDIDATS MUSICOTHERAPEUTES BURUNDAIS » En Formation à l’ »Institut de Musicologie de Gitega ».

Les Futurs « CANDIDATS MUSICOTHERAPEUTES BURUNDAIS »
En Formation à l’ »Institut de Musicologie de Gitega ».
(Photo en affiche : Mgr. Dr. Justin Baransananikiye, directeur de
L’Institut de Musicologie de Gitega donnant cours).

Etablir un CENTRE DE MUSICOTHERAPIE spécialisé au Burundi est un souhait que l’Institut de Musicologie de Gitega a eu depuis sa création en 2014. Une telle structure socio-educative et sanitaire viendrait en effet épauler efficacement les psychiatres et psychothérapeutes burundais à mener à bout les traitements qu’ils prescrivent et administrent à leurs patients.

C’est pourquoi depuis deux ans, l’Institut de Musicologie de Gitega s’est attelé à former, jusqu’au niveau de la LICENCE EN MUSIQUE ET MUSICOLOGIE, les premiers candidats futurs Musicothérapeutes burundais qui pourront poursuivre à l’étranger les études de « Maîtrise en Musicothérapie » pour ainsi se spécialiser dans ce domaine. Nous espérons vivement qu’il y en aura qui iront jusqu’au doctorat. Signalons au passage qu’en Afrique, seule l’Université de Pretoria dispose d’une Faculté de Musicothérapie.

Le cursus suivi à l’Institut de Musicologie de Gitega offre aux candidats un parcours en profondeur de la science musicale et de la Musicologie, comprenant : le solfège, l’Espace musical (étude détaillée des gammes et des accords), l’Harmonie Tonale, la composition musicale, la technique vocale, l’Histoire de la Musique burundaise, l’Histoire de la Musique occidentale, l’Ethnomusicologie, des études approfondies sur les Musiques Négro-américaines et les divers courants musicaux internationaux, des études exhaustives sur les œuvres des grands compositeurs classiques, la sociologie de la Musique, l’analyse musicale, la création et la direction des ensembles musicaux, etc. Ils doivent en plus apprendre à jouer selon les normes un instrument musical (piano, guitare, saxophone, etc). A ce programme s’ajoute également des travaux de recherche au sein des musiques traditionnelles burundaises qui permettront d’arriver un jour à créer de vrais styles musicaux originaux du Burundi pouvant être utilisées au profit de la Musicothérapie.

Au mois de Mai prochain, une première équipe d’experts MUSICOTHERAPEUTES internationaux arrivera à l’Institut de Musicologie de Gitega pour donner les premiers cours d’Introduction à la Musicothérapie ainsi que des ateliers de formation au profit des étudiants.

Ce grand projet qui sera très utile au pays s’est malheureusement heurté à un manque de chanteurs burundais qualifiés en Musique (niveau Licence) qui pourraient être immédiatement recrutés pour poursuivre les haiutes études de « Maîtrise en Musicothérapie ». Rappelons qu’au Burundi l’amateurisme musical désordonné et le refus des artistes de donner à ce domaine sa valeur en tant que science devant être apprise dans des écoles spécialisées, ne permettent pas à nos chanteurs aujourd’hui d’embrasser la carrière de MUSICOTHERAPEUTES, qui fonde justement ses bases sur les principes scientifiques et la pratique professionnelle de la Musique. C’est pourquoi l’Institut de Musicologie de Gitega a dû repartir de la base en recrutant de jeunes finalistes de l’Enseignement secondaire manifestant des talents de chanteur, pour ensuite les former jusqu’au niveau recherché, à savoir, la LICENCE EN MUSIQUE ET MUSICOLOGIE.

Comme déjà présenté dans un autre article sur ce site, le CENTRE DE MUSICOTHERAPIE en vue pourra rendre de très grands services aux enfants, aux adolescents et aux adultes souffrant de pathologies psycho-mentales ou d’inadaptation sociale, aux personnes victimes de différents problèmes affectifs (déceptions et autres), ou de coups durs subis dans la vie, aux malades longtemps alités dans les hôpitaux, aux gens solitaires, aux mères en maternité, etc.
Nous devons former d’urgence plusieurs Musicothérapeutes pour répondre au besoin immense de leur intervention dans le pays. C’est pourquoi nous relançons un appel aux jeunes lauréats des écoles secondaires à entrer à l’Institut de Musicologie de Gitega pour y gagner d’abord la LICENCE EN MUSIQUE ET MUSICOLOGIE.
Nous contacter :
INSTITUT DE MUSICOLOGIE DE GITEGA
B.P. 197 Gitega, BURUNDI
Tél : +257 79 877 097
Email: musicologygitega@gmail.com
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THE FIRST MUSIC THERAPY CENTER TO OPEN SOON IN BURUNDI

Why didn’t it exist early before? Simply because nobody in Burundi (except Bishop Dr. Justin Baransananikiye the director of the MUSIC INSTITUTE OF GITEGA) had studied Music and Musicology on a high graduate level and be prepared to take up the MUSIC THERAPY profession which does not exist at all in the country.

Founded by Bishop Dr. Justin Baransananikiye in 2013, the MUSIC INSTITUTE OF GITEGA, Burundi, was officially registered No.226.01/CAB/1405/DGCA/2013 with the Ministry of Culture and started training in Music studies young Burundians laureates from high schools. A first group of twelve (12) will complete their bachelor in Music and Musicology in April 2017, and needs NOW to attend URGENTLY an “INTRODUCTION TO MUSIC THERAPY” course along with training workshops in order to be prepared to serve at the FIRST BURUNDI MUSIC THERAPY CENTER to be opened in July 2017.

Five more MUSIC THERAPY CENTERS are planned to be also planted in Burundi by 2018. International volunteer helpers are needed. In the meantime, six (6) among our expected laureates from the MUSIC INSTITUTE OF GITEGA (including 3 young ladies and 3 gentlemen) will immediately attend a “Masters in Music Therapy” at universities abroad and come back to lead these new centers.

Therefore, the MUSIC INSTITUTE OF GITEGA issues officially an appeal for cooperation and partnership with any international music therapists experts and all interested organizations working in this field to join the project. The first clinic specialized in Music therapy is to be erected soon here in Burundi and investors are welcome as well. Hundreds cases of children and adults with various disabilities and mental and psychiatric troubles really need an urgent music therapy intervention and assistance.

Detailed information along with documents will be sent on request to any interested person/organization. Please contact:

MUSIC INSTITUTE OF GITEGA
(Institut de Musicologie de Gitega)
P.O.Box 197 Gitega
Burundi (East Africa)
Tel: +257 79 877 097 or +257 79 942 375
EMAIL 1: musicologygitega@gmail.com
EMAIL 2: baransajust@gmail.com
Website: https://musicologygitega.wordpress.com

Vers la Création du PREMIER CENTRE DE MUSICOTHERAPIE AU BURUNDI

L’INSTITUT DE MUSICOLOGIE DE GITEGA en collaboration avec ses partenaires se prépare et s’organise en vue de la création en 2017 du PREMIER CENTRE DE MUSICOTHERAPIE AU BURUNDI qui sera attaché à cet Etablissement. A cet effet, dix (10) futurs cadres responsables qui travailleront au sein de cette structure sont en cours de formation, d’abord en Musique et Musicologie, jusqu’au niveau de la licence à l’Institut de Musicologie de Gitega, après quoi certains d’entre eux pourront suivre une haute formation en « MASTER EN MUSICOTHERAPIE » à l’étranger.

Le public burundais, peu informé sur le domaine et le fonctionnement de la MUSICOTHERAPIE a, nous le savons bien, besoin de savoir d’avance de quoi il s’agit au juste. Notre rédaction s’est entretenue à ce propos avec Monseigneur Justin BARANSANANIKIYE, Directeur de l’Institut de Musicologie de Gitega et initiateur du Projet « CENTRE DE MUSICOTHERAPIE DU BURUNDI ».

REDACTION : Mgr. Justin Baransananikiye, vous êtes l’initiateur du Projet « CENTRE DE MUSICOTHERAPIE DU BURUNDI ». Pourriez-vous définir à nos lecteurs ce qu’est la MUSICOTHERAPIE ?
Mgr. JUSTIN : Scientifiquement et pratiquement, plusieurs définitions (toutes concordantes cependant) lui sont données :
– le terme « musicothérapie » ne signifie pas « soigner par la musique », car cette discipline n’a pas pour objectif de soigner, mais d’aider et d’accompagner les malades au cours d’un traitement. En effet, bien employée, la musique favorise le développement sensoriel, régénère les émotions et joue un rôle dans la socialisation du malade.

– La musicothérapie est une des composantes de l’art-thérapie. Elle consiste en une utilisation judicieuse de la musique comme outil thérapeutique de base, pour rétablir, maintenir ou améliorer la santé mentale, physique et émotionnelle d’une personne. (www.musicotherapie.org) , etc.

REDACTION : Pourquoi avez-vous eu l’idée de lancer ce Projet combien louable ici au Burundi ?

Mgr. JUSTIN : Parce que le champ de son intervention y est immense, et surtout parce que les Psychiatres, les Psychanalystes et psychothérapeutes n’ont pas où référer leurs patients quand ils doivent leur prescrire un appui curatif complémentaire par la Musicothérapie. Des centaines d’enfants et de jeunes surtout présentant des pathologies mentales sont laissés au hasard du sort alors qu’un appui par la MUSICOTHERAPIE pourrait les aider. Nous y avons également pensé parce que nous sommes la seule institution au Burundi dispensant une formation en Musique et Musicologie de niveau universitaire, ouvrant la porte vers une haute spécialisation à la « Maîtrise en Musicothérapie ».

REDACTION : Alors, vous êtes à l’étape de préparation et de formation intenses des futurs cadres pour ce CENTRE DE MUSICOTHERAPIE. Pourrions-nous savoir sur quoi porte le cursus ?

Mgr. JUSTIN : La formation que nous donnons en tant qu’Institut de Musicologie vise d’abord à inculquer à nos candidats toutes les connaissances sur la SCIENCE MUSICALE proprement dite. Le cursus s’étend sur trois années d’études conduisant à l’obtention de la LICENCE EN MUSIQUE ET MUSICOLOGIE. Je demanderais à nos lecteurs de bien vouloir consulter l’article y relatif sur ce même site sous le titre « LICENCE EN MUSIQUE A L’INSTITUT DE MUSICOLOGIE DE GITEGA »

REDACTION : Si l’on comprend bien, le CENTRE DE MUSICOTHERAPIE que vous projetez de créer fonctionnera comme une sorte de clinique de Musicothérapie, n’est-ce pas ?

Mgr. JUSTIN : Vous l’avez compris. Il aura des Musicothérapeutes spécialisés qui travailleront de pair avec des spécialistes psychanalystes, psychiatres et psychothérapeutes déjà établis dans le pays. En effet, comme partout ailleurs dans le monde, seuls des musiciens confirmés ayant une certaine maturité et des connaissances en psychologie peuvent aborder un tel travail.

REDACTION : Apparemment, vu les besoins dans le pays, un seul centre ne suffira pas !

Mgr. JUSTIN : Nous en sommes conscients. Progressivement nous songerons à créer plusieurs centres de ce genre, mais il faudra que des étudiants viennent d’abord suivre la formation à la « Licence en Musique » à l’Institut de Musicologie de Gitega et se préparer comme candidats à aller poursuivre le « MASTER EN MUSICOTHERAPIE » à l’étranger.

REDACTION : Il y aurait certainement d’autres personnes physiques ou morales qui seraient intéressées à s’associer à ce projet et à y investir. Seraient-elles les bienvenus ?

Mgr. JUSTIN : Absolument. Nous sommes ouverts à tout partenariat éventuel pour conduire ce Projet à la réussite.

REDACTION : Pourquoi avez-vous demandé que la photo en affiche présente des enfants ?

Mgr. JUSTIN : Je l’ai déjà dit : la plus grande partie de ceux qui ont besoin d’être assistés par un CENTRE DE MUSICOTHERAPIE dans notre pays sont les nombreux enfants et jeunes adolescents traumatisés et désorientés suite à divers événements qu’a connu le Burundi depuis un certain nombre d’années. Plusieurs ont choisi la voie de la délinquance, de la toxicomanie, et abandonnent tout simplement l’école parce qu’ils se sentent débordés par les problèmes de la vie. La MUSICOTHERAPIE pourrait aider beaucoup à les rétablir correctement dans la société. Mais il nous faut des spécialistes dans ce domaine.

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REDRESSER le Secteur de la Musique burundaise perturbé Suite à l’Exode Massif des Talents Musicaux vers les Pays Étrangers

REDRESSER le Secteur de la Musique burundaise perturbé
Suite à l’Exode Massif des Talents Musicaux
vers les Pays Étrangers

A l’heure où le public et les mélomanes burundais s’inquiètent et se plaignent de la situation actuelle du secteur de la musique burundaise après les événements qui ont perturbé la capitale du Burundi l’an dernier, notre rédaction s’est entretenue avec le Directeur de l’Institut de Musicologie de Gitega, spécialiste en la matière, pour savoir s’il y aurait des solutions envisagées pour redresser ce secteur.

REDACTION : Mgr. Justin BARANSANANIKIYE, vous êtes directeur de l’Institut de Musicologie de Gitega, seule institution spécialisée en musique opérant actuellement au Burundi. Le secteur de la Musique burundaise est souffrant, agonisant même, après l’exode massif de la majeure partie des talents musicaux vers les pays étrangers suite aux événements tristes qui ont secoué la ville de Bujumbura l’an dernier. Auriez-vous une parole de réconfort non seulement pour les musiciens, mais pour les Burundais en général ?

Mgr. JUSTIN : C’est vrai, la réalité est là, quoique difficile à digérer et dure à supporter : des dizaines d’artistes musiciens burundais se sont exilés dans les pays limitrophes et plus loin encore suite aux événements que vous mentionnez qui ont frappé la capitale Bujumbura l’an dernier. Avec eux également, ce sont des producteurs de musique (amateurs) installés depuis bien avant au Burundi, qui ont suivi le courant. Le secteur de la Musique au Burundi qui a été ainsi profondément perturbé et secoué, appelle aujourd’hui une intervention avec un programme robuste de redressement, par de grands moyens au moment où un grand sentiment de désespoir remplit jour après jour les cœurs de nos artistes restés au pays. L’Institut de Musicologie de Gitega, fidèle à sa mission culturelle, est très sensible à la situation et se dispose à agir pour y remédier.

REDACTION : Concrètement, que voulez-vous signifier par là ?

Mgr. JUSTIN : Tout ceci survient, vous le savez aussi, alors que la Musique burundaise moderne, traînant encore ses pas pour parvenir à une identite culturelle concrète, n’avait justement pas encore pris une structure moderne bien définie pouvant représenter notre art de chant sur les podiums internationaux. A part les travaux de recherche ethnomusicologique entrepris par l’Institut de Musicologie de Gitega depuis 2014, force est de constater qu’aucun des musiciens partis en exil et ceux qui restent au pays n’y avait encore été initié. Et les travaux routiniers de composition musicale au hasard et de production à la va-vite d’albums non mûris ne peuvent guère constituer une fondation solide sur laquelle nous pourrions compter pour propulser le secteur musical au Burundi vers un avenir prometteur. C’est pourquoi, l’Institut de Musicologie de Gitega prévoit de lancer un vaste programme de redressement en faveur des musiciens actuellement présents au pays, en les organisant et leur faisant acquérir de nouvelles connaissances et capacités comme chercheurs en ethnomusicologie qui alimenteront leurs talents naissants et encore inactifs, en vue d’un vrai travail artistique de qualité.

REDACTION : Intéressant, ça ! Pourriez-vous nous en parler en détail ?

Mgr. JUSTIN : Le projet que nous avons mis au point pour cette intervention curative du secteur musical au Burundi comprend les volées suivants :
PREMIÈREMENT: Nous prévoyons d’organiser trois ateliers de formation (15 jours chacun) sur trois mois successifs, consacrés aux études sur la recherche ethnomusicologique à mener au Burundi telle qu’elle est préconisée dans mon nouvel ouvrage intitulé « Musiques Traditionnelles, Vocales et Instrumentales, du Burundi ». Ces travaux seront accompagnés par un programme effectif de recherche sur terrain au sein des diverses musiques traditionnelles sur toutes les régions du pays. Aussi, 30 journalistes culturels représentant les principaux médias y prendront part et devront accompagner le projet jusqu’à la fin. Cette recherche débouchera sur la seconde étape qui est la suivante:

DEUXIÈMEMENT : La Production de trois (3) albums musicaux qui serviront de modèles à tous les musiciens burundais dans la nouvelle orientation de travail que nous voudrions leur donner.

REDACTION : Apparemment, ce sont de nouvelles choses auxquelles les artistes burundais n’étaient pas habitués. Pensez-vous qu’il vous sera facile de leur inculquer ces nouvelles notions et méthodes scientifiques de travail dans la production musicale ?

Mgr. JUSTIN : Nous y parviendrons absolument. L’adage Kirundi « Ushaka umubira abira akuya » nous y encourage. Si nous désirons redresser réellement le secteur de la Musique burundaise, nous devons placer la barre très haut pour nous démarquer des pratiques anciennes qui n’ont fait que la gangrener et la paralyser éternellement. Nous choisirons de jeunes musiciens ayant un niveau d’études suffisant (humanités) qui pourront comprendre les enseignements qui seront donnés. Et puis, n’oubliez pas qu’en même temps, il y a d’autres étudiants en musicologie qui sont en formation à l’Institut de musicologie de Gitega et qui nous rejoindront.

REDACTION : N’avez-vous pas pensé à faire un suivi d’encadrement des artistes qui auront été formés et donner également une formation aux producteurs musicaux parce qu’ils ont joué et joueront toujours un rôle capital dans la promotion de la Musique burundaise ?

Mgr. JUSTIN : C’est le point que j’allais justement aborder. Nous prévoyons dans ce projet, un programme d’une année après la formation des 20 musiciens sélectionnés , qui consistera à les encadrer, les accompagner et les assister dans la production de leurs propres albums musicaux s’inspirant des modèles fournis. Ceci se fera parallèlement avec la quatrième étape qui sera celle d’organiser deux(2) séminaires annuels (15 jours chacun) de formation professionnelle intense à l’intention des producteurs musicaux amateurs opérant au Burundi. Ils devront en effet s’imprégner aussi de la vision et de la méthodologie de travail que l’Institut de musicologie de Gitega lance en vue d’une véritable promotion de notre musique.

REDACTION : Vous avez parfaitement raison. Presque tous nos producteurs musicaux actuels ne sont que des amateurs qui travaillent en tâtonnant.

Mgr JUSTIN : Et enfin viennent deux autres points également utiles dans notre projet. Il s’agit de l’organisation mensuelle de concerts sponsorisés où les différents nouveaux musiciens formés présenteront chaque fois au public burundais leurs chansons composées toujours sur les modèles nouveaux d’œuvres musicales créées à partir des recherches au sein de nos musiques traditionnelles, qui pourront alors êtres lancées sur le marché des musiques du monde.

REDACTION : Fantastique ! Et ainsi la véritable musique burundaise moderne dans ses vrais styles travaillés par tous les musiciens en synergie percera les horizons des marchés et des festivals mondiaux, n’est-ce pas ?

Mgr. JUSTIN : Absolument nous devrons y arriver. Un suivi sera également fait à travers des consultations trimestrielles d’évaluation des progrès réalisés par le projet. Mais notre plus grand souhait encore est de pouvoir organiser, en marge de ce projet, le PREMIER FESTIVAL DES MUSIQUES TRADITIONNELLES DU BURUNDI, auquel participeront 180 artistes musiciens/chanteurs/danseurs représentant tous les sillons de l’art musical burundais traditionnel dans toutes les régions et provinces. Cet événement nous permettrait de découvrir la dimension du champ artistique des musiques sur lesquelles nous allons travailler.

REDACTION : Et le budget, il doit être immense ! Auriez-vous déjà approché d’éventuels bailleurs pour essayer de collecter les financements nécessaires ?

Mgr. JUSTIN : C’est ce que nous faisons depuis un certain temps et continuons de faire en ce moment aussi. Nous ouvrons toutes larges nos portes de coopération à tous les AMIS DE LA MUSIQUE BURUNDAISE, aux Organisations nationales et internationales œuvrant dans le secteur culturel et souhaitant s’associer à nous ou simplement nous épauler dans ce projet.
Nous contacter :INSTITUT DE MUSICOLOGIE DE GITEGA
B.P. 197 Gitega, Burundi
Tel : (+257)79 877 097
Email: baransajust@gmail.com
https://musicologygitega.wordpress.com

LICENCE EN MUSIQUE A L’INSTITUT DE MUSICOLOGIE DE GITEGA (Trois ans de Formation)

LICENCE EN MUSIQUE A L’INSTITUT DE MUSICOLOGIE DE GITEGA (Trois ans de Formation)

1ère Année MUSICOLOGIE

1. Solfège
2. Musique & Communication
3. Entrepreneuriat Musical : Les Métiers de la Musique.
4. Histoire de la Musique Burundaise
5. Organologie
6. Harmonie Tonale (Introduction)
7. Technique vocale Vocale
8. Composition musicale
9. Instruments : – Apprentissage Piano (I)
10. Méthodologie d’Enseignement de la Musique
11. Stages:- deux séries de stages dans les Écoles.
12. Espace Musical ( I ) : Études approfondies sur les Gammes.

2ème Année MUSICOLOGIE

1. Espace Musical (II)
2. Harmonie Tonale (Introduction)
3. Introduction à l’Ethnomusicologie
4. Introduction a la Musique Occidentale
– Introduction générale
– Développements
– Musique vocale, Religieuse et Dramatique
– La Musique d’Improvisation – Le Jazz
5. Histoire de la Musique Occidentale
6. Survol des Musiques du Monde
7. Entrepreneuriat Musical Pratique
– Industrie musicale
– Organisation des Ensembles Musicaux
8. Instruments :
– Piano II et autres Claviers
– Guitare
9. Formation Vocale Avancée
10. Travaux Pratiques Guidés :
– Études des œuvres de Beethoven, Mozart, Haydn, Schumann, Bach, Schubert, Chopin.
11. L’Art d’enseigner et de conduire la Musique.
12. Études supervisées :
– Les Musiques africaines et leurs instruments
– La Musique Afro-Américaine (Blues, Négro Spirituals, Gospel)
– Origines et développements du Rock and Roll
– La ‘Pop Music’
– La ‘Folk Music’
13. Stages.

3ème Année MUSICOLOGIE

1. Harmonie Tonale (notions avancées)
2. Harmonie Tonale au 19ème siècle
3. Introduction à l’Harmonie Tonale du 20ème siècle
4. L’analyse Musicale
5. Sociologie de la Musique
– Sociologie de la Musique Occidentale
– Sociologie des Musiques Africaines
6. Ethnomusicologie
– Éléments de Méthodes de recherche
– Travaux Pratiques de recherche sur les Traditions Musicales Burundaises.
7. Introduction à la Musicothérapie
8. Instruments :
– Les Cuivres et les bois
– Apprentissage d’Instruments Musicaux du Burundi
9. Formation Vocale (professionnalisation)
10. Travaux Pratiques Guidés II :
– Études des œuvres de Brahms, Debussy, Hindemith, Bartok, Schoenberg et autres.
11. Les Droits d’Auteur et Droits Voisins
12. Travaux de Mémoire.

ADMISSION : Seuls les lauréats finalistes des Humanités Générales, Pédagogiques et Techniques sont admis à la Formation à la Licence en Musique.

Pour d’autres renseignements, nous contacter :
Institut de Musicologie de Gitega
B.P. 197 Gitega (Burundi)
Tel : +257 79 877 097
Email : baransajust@gmail.com
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LES TAMBOURS TRADITIONNELS ROYAUX DU BURUNDI, SERAIENT-ILS LE BERCEAU DES RYTHMES MUSICAUX AFRICAINS, AFRO-AMERICAINS ET ANTILLAIS ?

Une recherche ethnomusicologique récemment menée par L’INSTITUT DE MUSICOLOGIE DE GITEGA (Burundi) vient de révéler la présence, dans leurs structures naturelles et originales, des différents rythmes musicaux africains, afro-américains et Antillais au sein de la Symphonie des Tambours Traditionnels Royaux du Burundi.

Classés par l’UNESCO en 2015 comme « PATRIMOINE DE L’HUMANITE », les Tambours Traditionnels Royaux du Burundi ont été immédiatement choisis par l’Institut de Musicologie de Gitega comme cible de recherche afin d’étudier et de déceler les variantes rythmiques musicales contenues dans cet Art unique au monde.

Et voilà que les résultats prouvent que tous les rythmes associés aux styles musicaux africains (Soukouss, Kizomba, Mapouka, Makossa, Apala, Highlife, Hip-Hop, Rumba, Afro-Soul, Afro-Beat, etc), afro-américains (Soul, Pop, Blues, Jazz, Reggaeton, Rock, etc) ainsi que ceux des Antilles (Zouk, Reggae, Brazilian Samba, Mento, Calypso, etc), y sont trouvés compilés, parfois séparément ou combinés et mariés, ou doublement bâtis et enchainés de manière étonnante dans la Symphonie des Tambours Traditionnels Royaux du Burundi. Bien plus, de nombreux autres rythmes non encore exploités par la Musique moderne viennent aussi d’y être décelés et pourront bientôt enrichir les répertoires des MUSIQUES DU MONDE.

Le Département des recherches Ethnomusicologiques de l’INSTITUT DE MUSICOLOGIE DE GITEGA lance ainsi un nouveau Programme de Recherche poussées auquel il souhaiterait associer divers spécialistes ethnomusicologues souhaitant s’investir et coopérer dans une recherche plus élargie sur tous ces rythmes, en vue de produire de nouveaux albums musicaux accompagnés par la Symphonie des Tambours Traditionnels Royaux du Burundi dans un arrangement musical moderne. Si intéressé par le projet, nous contacter :

INSTITUT DE MUSICOLOGIE DE GITEGA
B.P. 197 Gitega, Burundi
Tel : +257 79 877 097 ou +257 77 758 123
E-mail : baransajust@gmail.com
https://musicologygitega.wordpress.com

COULD THE BURUNDI TRADITIONAL ROYAL DRUMS ART BE THE BIRTHPLACE OF AFRICAN, AFRICAN-AMERICAN AND WEST INDIAN MUSICAL RHYTHMS?

An ethnomusicology research recently made by INSTITUT DE MUSICOLOGIE DE GITEGA (Burundi) has just discovered that the Burundian Traditional Royal Drums Art contains a hidden treasurer of all different African, African-American and West Indian musical rhythms.

Listed in 2015 by UNESCO as “A WORLD HERITAGE”, the Burundian Traditional Royal Drums Art was immediately chosen by Institut de Musicologie de Gitega in Burundi as a cultural target on which a research was conducted aiming at studying and detecting its various rhythms being a unique Art in the whole world.

Results prove now that most of rhythms associated with African music styles (as Soukouss, Kizomba, Mapouka, Makossa, Apala, Highlife, Hip-Hop, Rumba, Afro-Soul, Afro-Beat, etc) as well as African-American styles (such as Soul, Pop, Blues, Jazz, Reggaeton, Rock, etc) and West Indian styles (such as Zouk, Reggae, Brazilian Samba, Mento, Calypso, etc) ARE ALL FOUND FULLY RANKED, sometimes separately or combined and linked, or duplicate and surprisingly tied up in the Burundian Traditional Royal Drums Symphony. More other unknown and unexploited rhythms have also been discovered there and will soon be developed to enrich the World Music repertoires.

Therefore, the Department of Ethnomusicology Research at INSTITUT DE MUSICOLOGIE DE GITEGA is launching a special Research Program which any interested specialists willing to participate and cooperate may join in order to conduct together an in-depth research on all these new unknown rhythms that will allow a production soon of new music albums accompanied by the symphony of the Burundian Traditional Royal Drums Art along with a musical arrangement of modern music.

If interested, please, contact us:

INSTITUT DE MUSICOLOGIE DE GITEGA
B.P. 197 Gitega, Burundi
Tel : +257 79 877 097 ou +257 77 758 123
E-mail : baransajust@gmail.com
https://musicologygitega.wordpress.com